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Nouvelles brèves

Venez voir Belvital en 2017 au stand 504 !

Merci à vous toutes et tous qui êtes venus m’écouter et même me soutenir au stand du « Mouche Bébé Belvital » en 2017 … quel que soit votre choix, j’espère vous avoir apporté l’information éclairée, voir l’aide que vous attendiez pour le bien de votre enfant. Au-delà de tout intérêt personnel, je suis avant tout un thérapeute et j’ai consacré une grande partie de mon existence à aider les tout petits avec ce que je connais le mieux… J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à vous rencontrer et je suis prêt à renouveler l'expérience en 2018!

 
Nouvelles références
                      "coup de coeur"

 

Le découvreur de la mémoire de l’eau               

 

ALTERNATIF
 
bien.être                    OCTOBRE 2014   N°97 (extrait)
 

la science, une nouvelle religion

Jacques Benveniste fut un des immunologues les plus réputés dans les années 70. Mais sa carrière fut brisée en 1988 quand il publia dans la prestigieuse revue scientifique Nature un article affirmant que l’eau peut garder en mémoire les propriétés des molécules avec lesquelles elle entre en contact, donnant ainsi à l’homéopathie la possible justification théorique qui lui manquait.

Très mal acceptée par la communauté scientifique, l’idée de l’existence d’une mémoire de l’eau, inexplicable par la biologie classique, se buta à une incompréhension générale. Jacques Benveniste se brouilla avec les directeurs de Nature et endossa peu à peu les habits du paria. Il perdit tout, jusqu’à l’unité de recherches qu’il dirigeait à l’INSERM. Mort en 2004, son travail fut toutefois repris par le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine en 2008, qui déclare avoir observé la mémoire de l’eau dans son laboratoire. Aidé par la physique quantique, ses nouveaux travaux avancent vite et laissent sans voix les opposants : qui pourrait accuser un prix Nobel de charlatanisme ? Force est de constater que, actuellement, les scientifiques qui sortent des sentiers battus et proposent de nouvelles explications risquent gros. Cela est particulièrement vrai en médecine, où les savants « mal-pensants » sont promptement isolés, exclus, voire persécutés.

C’est pour rendre justice à l’un d’entre eux, Jacques Benveniste, que ce numéro d’Alternatif Bien-Être consacre un large article à ses découvertes sur la mémoire de l’eau.

Julien Venesson

Régulièrement des personnalités tentent de discréditer encore plus l'homéopathie ... par des arguments, pas toujours bien résonnés et même pour d'autres, en biaisant leur "étude scientifique" afin de tromper l'opinion publique.

"Dernièrement, Dans le Journal de Montréal du 27 avril 2015, Monsieur Richard Béliveau publie un article,
 
L'homéopathie --‐ une pseudo-science inefficace,
ramenant les mêmes arguments qu'on oppose à l'homéopathie depuis 200 ans."
"Si Monsieur Béliveau avait eu connaissance des erreurs méthodologiques du rapport australien et qu'il avait consulté le rapport suisse, nous croyons que son intégrité de scientifique l'aurait incité à écrire son article différemment...."
 
C'est le début de la réponse du Syndicat professionnel des Homéopathes du Québec (CSN-FP)...  (lire la suite)

 

 

À tous les détracteurs inconsidérés, ignorants de la vraie « logique scientifique » :

le véritable esprit critique, devant un phénomène inexpliqué par l’ensemble de nos connaissances actuelles…. Le véritable esprit critique « scientifique » ne devrait pas avoir cette réaction si pratique et si souvent adoptée : je perçois un phénomène…. mais je n’ai pas d’explication « scientifique » pour ce phénomène … donc ce phénomène n’existe pas!...

Bravo! Chers individus… Mais avant de vous prendre pour Dieu, avant de croire que vous avez la « science exacte », le savoir universel, la science infuse, je vous invite à méditer sur cette citation de Sydney Smith :

 Ayez le courage de ne pas savoir un grand nombre de choses afin d’éviter la certitude de ne rien savoir.

 Il y a aussi un proverbe arabe qui illustre bien l’attitude négative de certains individus face à l’avancement inexorable de la véritable force d’amour et de soif de vérité qui anime encore et heureusement un grand nombre des êtres humains que nous sommes :

Le CHIEN aboie… La caravane passe!    

  "Cet ouvrage n’est pas très scientifique; il manque dramatiquement de références et n’est pas basé sur de savantes études. Il n’est pas non plus très médical; le Pharmachien parle très peu de diagnostics et de traitements. Mais alors, qu’est-ce que ce livre?...."

Du n'importe quoi!   lire la suite!

Didier GALL

Plus sérieux...

Merci de lire aussi au bas de cette page, un extrait du livre du Docteur BROUILLARD médecin-conseil à l'hopital Maisonneuve-Rosemont de Montréal.

Ainsi que cet ouvrage: L'homéopathie enfin prouvée de Bill Gray.

 

Voici maintenant l'article:

Le Dr Jacques Benveniste, brillant spécialiste de l’allergie, connu dans le monde entier pour avoir découvert en 1971 le facteur cellulaire de l’inflammation (Platelet Activating Factor) et qui frôla de près le prix Nobel, tomba en disgrâce en juin 1988 et rejoignit soudain la cohorte des savants maudits. Il avait eu en effet la témérité d’effectuer des expériences sur ce que les journalistes ont appelé sommairement « la mémoire de l’eau », expériences dont le résultat parfaitement inconvenant était de fournir à la théorie homéopathique une explication rationnelle. C’était évidemment Impardonnable !

Docteur en médecine, interne des hôpitaux de Paris, directeur de recherche à l’INSERM, Jacques Benveniste étudie en 1984 les systèmes hypersensibles ou allergiques lorsqu’il découvre la réalité du phénomène dit des « hautes dilutions ». Il constate en effet que les dilutions successives d’une substance dans un volume d’eau, si elles sont poussées jusqu’au point où l’on ne trouve plus aucune molécule de la substance diluée, laissent néanmoins dans l’eau une « trace » indécelable par les moyens classiques, mais cependant active. La solution hautement diluée déclenchait une réaction, exactement comme si des molécules initiales avaient été encore présentes dans l’eau, autrement dit comme si l’eau avait conservé un « souvenir » de la substance disparue et que ce souvenir puisse agir comme elle, sinon davantage.

Messages moléculaires

Diantre ! Nous voici plongés dans la perplexité ! Que peut-il donc subsister lorsque la matière n’est plus là ? De l’esprit, diront les philosophes. De l’information, diront les scientifiques, ce qui est exactement la même chose. Et Benveniste conclut de ses expériences que l’eau est capable de véhiculer des « messages moléculaires » déposés en elle après que les molécules ont disparu. Non content d’avoir fait cette découverte sidérante, il démontre que l’on peut transmettre et amplifier ces informations, exactement comme on le fait de la musique ou de toutes sortes de sons. Les expériences de Benveniste, ainsi que celles d’autres chercheurs, ont été détaillées dans le livre de Bill Gray Homeopathy,Science or Myth ? paru en 2000 aux États-Unis et dont les Éditions Guy Trédaniel ont publié en 2002 la version française sous le titre, à mon avis bien meilleur que le titre américain :

L’homéopathie enfin prouvée. L’une des expériences du Dr Benveniste détaillée dans le livre du Dr Gray consistait à mesurer les modifications du débit coronaire d’un cœur de cobaye isolé et irrigué soumis à de hautes dilutions d’ovalbumine. Le résultat obtenu était significatif. Mais où l’expérience devenait révolutionnaire, c’est lorsque Benveniste réussit à faire transférer l’action de la solution homéopathique à un échantillon d’eau ordinaire. Cette expérience eut lieu le 7 juin 1999, au cours d’une conférence tenue à l’École de médecine de Stanford. Du « bruit blanc » émis par une source oscilloscopique est transmis à travers une solution d’ovalbumine diluée et succussée contenue dans une éprouvette en polyéthylène. Le signal modulé qui en résulte est amplifié, puis appliqué à une autre éprouvette contenant de l’eau ordinaire. Et cette eau intensifie le débit cardiaque tout comme la solution d’ovalbumine, alors qu’elle n’en contient pas la moindre molécule. Elle a seulement été exposée à un champ électromagnétique qui lui a transmis les informations contenues dans la solution active.

Un médicament sur ligne téléphonique !

Mais ce n’est pas tout, et le Dr Gray nous explique : « Finalement, le résultat le plus étonnant rapporté par Benveniste est que le “bruit blanc” modulé peut être numérisé et enregistré sur un CD ou un ordinateur – comme on enregistre la musique. Puis, bien entendu,cette information est transmissible par Internet, par exemple de Chicago en France, comme l’a montré Benveniste! Après une telle transmission et amplification, l’eau exposée à ce signal sera encore capable d’intensifier le débit cardiaque ! » Voilà qui est stupéfiant, et néanmoins logique, si en fin de compte tout est affaire de communication d’informations produites par des substances et réceptionnées par des cellules.

C’est ainsi que l’eau, déjà bien connue en tant que parfait conducteur d’électricité, se révèle être aussi un excellent stockeur et conducteur d’informations, pour peu que celles-ci lui soient communiquées par un champ électromagnétique. Ainsi se trouve donc clarifié le «mystère» de l’homéopathie et de son incompréhensible efficacité en l’absence de toute trace de la substance originelle. Le médicament homéopathique serait une sorte de disque qui vous transmet de la santé au lieu de vous transmettre de la musique. Il est important de souligner que la démarche initiale de Benveniste n’était nullement d’apporter un soutien à l’homéopathie, dont il n’était pas un adepte. Il se préoccupait avant tout de rechercher les origines et le processus des allergies, dont on sait qu’elles représentent un des grands problèmes de santé de notre époque. Et c’est une conséquence indirecte de ses travaux qui amena le chercheur à constater l’effet surprenant des hautes dilutions.

L’électromagnétisme et la biologie numérique

Je laisserai maintenant la parole à Jacques Benveniste lui-même, qui, dans le texte suivant, dont je vous donne les principaux extraits, nous explique ce qu’est la biologie numérique et les extraordinaires possibilités qu’elle offrira à la science de demain, si la science d’hier veut bien s’abstenir de lui couper les ailes : « Expliquer ce qu’est la biologie numérique est impossible sans en exposer le principe.(...) Comment croire en effet que l’on peut enregistrer/numériser avec une carte-son d’ordinateur, comme pour un son ou une image, l’activité spécifique d’une molécule à activité biologique : une substance naturelle (histamine, caféine, nicotine, adrénaline...), un médicament, un antigène ou un anticorps, voire la signature immunologique d’une bactérie ou d’un virus ? (...) La vie dépend des signaux que les molécules échangent. Par exemple, quand on se met en colère, l’adrénaline “dit” à son récepteur, et à lui seul (en molécule fidèle, elle ne parle à aucun autre), de faire battre le cœur plus vite, de contracter les vaisseaux cutanés... Les mots“signal moléculaire” sont très fréquemment utilisés en biologie. Mais lorsque l’on demande aux biologistes les plus éminents quelle est la nature physique de ce “signal”, ils restent les yeux ronds, ne comprenant même pas la question.(...) La vérité, celle des faits, est très simple. Elle ne nécessite aucun“effondrement des mondes physique ou chimique”. Les molécules vibrent, on le sait depuis des décennies. Chaque atome de chaque molécule et chacune des liaisons chimiques, les“ponts” qui relient les atomes, émettent un ensemble de fréquences qui leur est propre. Ces fréquences spécifiques de molécules simples ou complexes sont détectées à des milliards d’années-lumière grâce à des radiotélescopes. Les biophysiciens les décrivent comme une caractéristique physique essentielle de la matière, mais les biologistes n’envisagent pas que des rayonnements EM puissent jouer un rôle dans les fonctions moléculaires elles-mêmes. On ne trouvera les mots “fréquence” ou “signal”(au sens physique du terme) dans aucun traité de biologie, et encore moins“EM”. »

Jacques Benveniste n’était pas un théoricien, mais avant tout un expérimentateur. Il démontra vers 1991, après 8 ans de recherches, que l’on pouvait transférer un signal moléculaire par un amplificateur et des bobines électromagnétiques. Et en juillet 1995, il enregistra un signal moléculaire sur un ordinateur multimédia, avec une carte-son qui n’enregistre que des fréquences inférieures à 20.000 Hz. Il poursuivit son travail à travers plusieurs milliers d’expériences, parvenant à faire «croire» à un récepteur spécifique d’une certaine molécule qu’il était en présence de sa molécule préférée, alors qu’il ne faisait que lui « jouer » les fréquences enregistrées de cette molécule. Pour réussir cette opération, il lui fallut d’abord enregistrer l’activité d’une substance sur un ordinateur, puis la «rejouer» à un système biologique sensible à la substance d’origine. Et il tira de son Succès cette conclusion logique : « Il ya donc tout lieu de penser que lorsque c’est la molécule elle-même qui est enprésence du récepteur, elle fait la même chose : elle envoie les fréquences que le récepteur est capable de reconnaître. Ce qui veut dire que le signal moléculaire peut être efficacement représenté par un spectre de fréquences entre 20 Hz et20 000 Hz. La même gamme que pour l’oreille humaine ou la musique. Depuis quelques centaines de milliers d’années, les hommes font inter agir des fréquences sonores avec un mécanisme biologique ,celui de l’humeur. Les musiciens d’ambiance– musique d’ascenseur ou de supermarché– font de la neuropsychobiologie sans le savoir. Les sons aigus et rapides engendrent la gaîté, les aigus et lents la douceur, les sons graves et rapides réveillent l’ardeur guerrière, graves et lents le sérieux, la tristesse, le deuil. Ces sensations sont l’expression de phénomènes physico-chimiques cérébraux déclenchés par des fréquences définies. Nous ne faisons pas autre chose lorsque nous transmettons à des modèles biologiques des activités moléculaires enregistrées. »

Autrement dit, les systèmes biologiques fonctionnent de la même manière qu’un poste de radio, qui vous met en relation avec tel émetteur si on le règle sur 92,6 mégahertz, par exemple, ou sur tel autre si vous le réglez sur 93,2 ou sur 95,4 mégahertz. Et Jacques Benveniste poursuit : « Ces avancées dans la compréhension du mécanisme intime de la reconnaissance et de la signalisation moléculaire ne bouleversent pas labiologie, et encore moins la physique et la chimie. Nous ne retirons rien aux descriptions classiques. Nous faisons un pas de plus dans la connaissance, que nous ajoutons au corpus actuel. C’est la méthode normale du progrès scientifique et il n’y a aucune raison qu’elle soulève imprécations et anathèmes. »

Grâce aux travaux du Dr Benveniste, la compréhension du fonctionnement des systèmes biologiques a fait un pas de géant, tout au moins pour ceux qui veulent bien ne pas rester dans leurs petits souliers. On est pris de vertige quand on saisit comment des millions de molécules biologiques ne communiquent chacune qu’avec leur molécule correspondante et aucune autre, ce qui explique pourquoi une infime modification chimique peut avoir d’énormes conséquences. Et selon Benveniste, faute de comprendre ce processus, la biologie actuelle est incapable de faire face, tout comme la médecine qui en dépend, aux grandes pathologies de notre époque, ce que le chercheur exposa dans Le Monde du 22 mai 1996, sans recevoir jamais le moindre démenti. Reste la question : quel est dans tout cela le rôle de l’eau ? Eh bien, celle-ci est tout simplement le nécessaire transporteur des informations. Tout message passe obligatoirement par elle, car notre organisme contient 10 000 molécules d’eau pour une seule molécule de protéine. Et de même que les sous-marins en plongée ne peuvent communiquer avec les installations au sol que par des ondes hertziennes de basse fréquence, car les mégahertz ne passent pas dans l’eau, lorsque les molécules déclenchent un effet biologique, leur signal est transmis par l’eau qui les entoure, qui sert alors de relais et probablement d’amplificateur, de la même manièreque le son d’un disque compact ne peut être entendu que s’il est amplifié par le système électronique.

Un impact formidable jusque dans notre assiette !

Jacques Benveniste nous précise : « Ce qui intéresse notre équipe, ce n’est pas le support magnétique et comment il fonctionne, mais le message qui y est enregistré et peut donc être copié et transmis. Nous avons élucidé, nous pouvons le croire avec beaucoup de confiance au vu de nos résultats expérimentaux, la nature physique du signal moléculaire.(...)

Actuellement la seule façon d’identifier une molécule est de transmettre physiquement un prélèvement, le plus souvent invasif, voire destructif, jusqu’à un laboratoire d’analyses. Avec la méthode numérique, on dispose à la source d’un signal qui peut être instantanément transmis et analysé à l’autre bout du monde par des moyens de télécommunication classiques. La détection de substances toxiques, de protéines (antigènes, anticorps, prions) ou de complexes moléculaires (bactéries, virus, cellules anormales...) devient donc possible sans prélèvement physique. Ces méthodes seront applicables à l’industrie chimique, à la biomédecine et à la surveillance de l’environnement. On pourra par exemple détecter des micro-organismes à distance, pratiquement en temps réel. Les produits issus de plantes transgéniques pourront être identifiés par liaison téléphonique chez le producteur, le distributeur et même dans l’assiette du consommateur. La détection d’une contamination alimentaire par les prions, mais également in vivo chez l’animal ou chez l’homme, deviendrait possible avec les conséquences épidémiologiques et économiques que l’on devine. La mise en œuvre des méthodes issues de la biologie numérique aura un immense retentissement sur le diagnostic médical et l’industrie agro-alimentaire, avec un impact technologique et commercial considérable (...) »

29 mai 1998 – Dernière mise à jour le jeudi 22 avril 2004. »

JacquesBenveniste

Je considère personnellement ce texte comme aussi incontestablement génial que profondément émouvant. Avec un sens remarquable de la synthèse, avec un art consommé, proprement littéraire, de la description suggestive des connexions et des passerelles, des blocages et des ouvertures, des impasses et des potentialités, Jacques Benveniste se révèle ici, par-delà le scientifique, un authentique socio-psychologue. En nous exposant aussi simplement que possible les arcanes de ce qu’on pourrait appeler la télébiologie, il nous conduit directement au cœur même des mystères de la vie. Qu’un tel pionnier ait pu être dénigré par la majeure partie de la communauté scientifique internationale et qu’il ait rencontré les pires difficultés pour continuer son œuvre jusqu’aux derniers mois avant son décès suffit à prouver l’état de déliquescence atteint par nos pseudo-élites.

Le décès du Docteur Jacques Benveniste est survenu le 2 octobre 2004. En hommage à la mémoire de ce courageux « savant maudit », je ne saurais mieux faire que de publier ci-dessous quelques extraits du texte que lui a consacré son ami Jean-Pierre Petit sur son site Internet :« (...) Jacques est mort. En France, c’est trop tard. C’est toujours trop tard. Si ses idées se développent, ça sera un jour ailleurs, dans un autre pays, comme d’habitude. Ici, personne ne reprendra ses travaux. (...) Ce qui a tué Benveniste, ça n’est pas la maladie, c’est l’irrationalité et l’indifférence, le refus de le voir prendre en charge, avec des moyens très modestes, des problèmes authentiquement scientifiques et évidents, touchant à la fois à la biologie et à la physique (mais constituant une menace évidente, à terme, pour la grosse industrie pharmaceutique). Cachez cette recherche que je ne saurais voir !»

Jacques Benveniste a donc rejoint l’interminable cohorte de ceux qui ont le tort d’avoir raison trop tôt, ou plus exactement d’avoir raison à l’heure, ce que ne peuvent leur pardonner les esprits sclérosés qui sont toujours en retard. Je ne doute pas que la postérité lui rende justice un jour, afin qu’il reste dans l’histoire le chercheur qui aura trouvé le premier le secret intime de l’eau, cette source de vie dont nous ne savons presque rien, et qui emmagasine dans ses molécules le souvenir de toutes les actions.

Pierre Lance

Pour aller plus loin                    

Ma vérité sur la mémoire de l’eau

Jacques Benveniste,

François Cote,

Éditions Albin Michel

Écrits de Pierre Lance (cliquez ici)

 

La mémoire de l’eau   Extrait du livre du Dr Gaétan BROUILLARD : La santé repensée.

L’eau est un fluide d’une rare et étrange constitution. Alors que tous les éléments se contractent sous l’effet de la baisse de la température, l’eau se dilate en se refroidissant et forme ainsi la glace qui flotte en surface, laissant le liquide en profondeur. Cela permet donc au poisson de nager et de survivre pendant les températures très froides. L’eau agit également comme un ordinateur liquide. Elle garde la qualité et l’information vibratoire de tout ce qui s’y baigne ou entre en contact avec elle.

Vue sous cet angle, l’histoire du docteur Jacques Benveniste, un immunologiste et l’ancien directeur de recherche à l’Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale, est intéressante.

En 1988, lors d’une expérimentation sur les réactions immunitaires des globules blancs dans les allergies, Benveniste découvrit qu’une erreur s’était produite dans la démarche scientifique. Il voulait avant tout démontrer les réactions immunitaires des globules blancs qui se détruisent lorsqu’ils entrent en contact avec des antigènes allergisants. Les résultats étaient concluants, mais il réalisa que la technicienne avait dilué la solution à un point tel qu’il n’y restait probablement que très peu de molécules antigènes, si peu que cela ne pouvait provoquer une réponse de dégranulation des basophiles, ces globules blancs qui libèrent de l’histamine inflammatoire. Outré, il demanda à sa technicienne de recommencer puisque, selon lui, il ne restait plus d’antigènes pour provoquer des réactions immunitaires mesurables. Avec toute la minutie et les précautions dont elle était capable, elle reproduisit la même expérience, mais à sa grande surprise, les résultats furent identiques et stupéfiants : des effets biochimiques puissants sur le plan immunologique étaient démontrés à partir de la première solution, pourtant si faible en concentration. Benveniste eut beau recommencer et recommencer, les résultats étaient toujours les mêmes. Il venait de découvrir la mémoire de l’eau. Il s’associa avec quatre autres grands laboratoires au Canada, en France, en Italie et en Israël. Partout, les mêmes résultats furent observés : l’eau pouvait absorber de l’information venant de molécules. Il alla beaucoup plus loin en démontrant que l’eau, avec sa mémoire, pouvait avoir des répercussions sur le sang humain.

La réponse biologique est interprétée par Benveniste comme la démonstration que l’eau avait conservé Les propriétés d’une substance qui ne s’y trouvait plus.

Cela venait ainsi valider le principe homéopathique qui veut qu’un produit grandement dilué agisse encore même s’il n’en reste plus de quantité mesurable.

À la fin des années quatre-vingt, tous les journaux de l’époque se ruèrent sur ces expérimentations renversantes. Cette démonstration déclencha de fortes réactions dans la communauté scientifique. Les détracteurs, avec le temps, finirent par mettre l’expérience de côté et son auteur tout autant.

L’eau est ce qu’il y a de plus important dans notre corps : il existe plus de 10 000 molécules d’eau pour chaque molécule de protéine. Autrement dit, nous sommes composés en grande partie d’eau! Nous pouvons penser que les vibrations de nos pensées, de nos paroles et de nos actes peuvent imprégner cette eau qui nous constitue et avoir des répercussions sur nos relations interpersonnelles, notre environnement, et sur la qualité de notre santé physique et émotionnelle. L’intention aurait donc son importance autant que l’action. ...

 

Le Dr BROUILLARD est médecin-conseil à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, où il a été chargé d’enseignement clinique pendant 35 ans. Il pratique la médecine préventive et la médecine fonctionnelle, et il possède une expertise dans le traitement de la douleur chronique. Il a aussi acquis des compétences en acupuncture, en naturopathie, en ostéopathie et en hypnothérapie. Il a fondé la Clinique médicale de santé globale Brouillard, où il met en pratique sa vision d’une médecine intégrative et d’une approche pluridisciplinaire de la santé, axée sur l’individu et non sur la maladie.

 La-sante-repensee

 Biographie du Dr BILL GRAY