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Nouvelles brèves

Venez voir Belvital en 2017 au stand 504 !

Merci à vous toutes et tous qui êtes venus m’écouter et même me soutenir au stand du « Mouche Bébé Belvital » en 2017 … quel que soit votre choix, j’espère vous avoir apporté l’information éclairée, voir l’aide que vous attendiez pour le bien de votre enfant. Au-delà de tout intérêt personnel, je suis avant tout un thérapeute et j’ai consacré une grande partie de mon existence à aider les tout petits avec ce que je connais le mieux… J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à vous rencontrer et je suis prêt à renouveler l'expérience en 2018!

 
Nouvelles références
                      "coup de coeur"

 

 

ALTERNATIF          

 

bien.être                    JUIN 2014   N°94 (extrait)

 

Vêtements et santé : une relation quotidienne qui passe inaperçue

Les vêtements contiennent de nombreuses substances toxiques qui traversent la peau et dont on connaît mal les effets sur notre santé. Découvrez ce que les industriels ne vous diront jamais et comment vous protéger.

Le phénomène s’est révélé depuis quelques années, contre les dénégations des industriels qui brandissent leurs propres analyses: tout autour de nous, des milliers de substances, parfois à la limite du mesurable, sont répandues et se mélangent pour constituer une soupe chimique extrêmement diluée. On sait que c’est néfaste, mais la démonstration est difficile.

Chez l’homme, la montée dramatique des allergies et de différents cancers a fait suspecter l’action insidieuse de substances dans l’eau et l’alimentation. Puis on s’est intéressé aux cosmétiques, puisqu’on se tartine la peau, la chevelure, voire nos muqueuses avec des produits où le marketing a de beaucoup précédé le sérieux scientifique. Ces problématiques ont poussé les toxicologues à mettre en place un règlement, voté au Parlement et au Conseil de l’Union européenne le 18 décembre 2006, qu’on appelle « Enregistrement, évaluation et autorisation des produits chimiques » (REACH) et qui vise à enregistrer et évaluer toute nouvelle substance chimique introduite dans notre environnement. Et en quelques années, des dizaines de substances, qui étaient employées à doses significatives (triclosan par exemple), ont été bannies de nos déodorants, dentifrices et autres crèmes solaires.

Bizarrement, les mêmes substances, mais aussi bien d’autres, sont toujours présentes dans les tissus de nos vêtements, au contact constant de notre peau. Il est temps de s’y intéresser sérieusement.

 

La peau, une porte d’entrée pour la pollution

Pendant longtemps, la peau a été considérée comme une barrière très efficace, totalement imperméable. Les agressions chimiques étaient supposées alors réduites aux contacts respiratoires, digestifs, et accessoirement sexuels. Puis on s’est aperçu que la peau laissait passer les substances grasses, qui savaient se dissoudre dans le sébum de surface puis s’introduire dans l’hypoderme.

La couche externe de la peau, l’épiderme, est constituée de cellules qui se divisent en permanence. À la base de l’épiderme, on trouve de jeunes cellules, les kératocytes, qui en se divisant vont pousser les plus anciennes vers la surface. Au cours de leur vie, les kératocytes vont synthétiser différentes substances comme de lakératine, des lipides, de la céramide et ducholestérol. Cela va former un ciment qui va les rendre solidaires les uns aux autres et ainsi constituer une barrière lipidique protégeant l’organisme de l’entrée de particules extérieures. La surface visible de la peau est donc constituée de cellules mortes engluées dans ce ciment lipidique,c’est ce qu’on appelle la couche cornée. Elle fait environ 10 microns d’épaisseur, ce qui représente la moitié de l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette : il faut donc en prendre soin ! Les gommages, les frottements, les UV et les produits chimiques vont détacher les cellules de la couche cornée, laissant les plus jeunes en contact direct avec les agressions extérieures. En réponse à cela, les kératocytes vont se diviser plus vite pour régénérer la couche cornée. Seulement, le temps que ceux-ci mûrissent et fabriquent le ciment lipidique, des éléments potentiellement toxiques comme des bactéries, de la poussière et des métaux lourds vont pouvoir traverser l’épiderme. Plus les molécules sont petites et concentrées à la surface dela peau, plus elles passeront facilement au travers de la couche cornée. On peut même augmenter cette absorption en associant une molécule à un solvant liposoluble: le complexe va alors se fondre dans le ciment lipidique et transporter la molécule à travers l’épiderme. Cette technique est largement utilisée dans les cosmétiques ou pour les médicaments : les industriels utilisent de nombreux solvants lipidiques dans les crèmes pour introduire dans la peau des molécules censées l’hydrater, la lisser ou lui donner une couleur éclatante et les laboratoires ont révolutionné certains traitements avec l’arrivée des patches, ces feuilles adhésives qu’on applique sur la peau et qui diffusent une substance de manière très précise, dans la dose et dans le temps.

Depuis peu, les industries textiles s’intéressent à ce phénomène pour développer des vêtements aux propriétés hydratantes, amincissantes, anti-odeurs, etc. Ils utilisent pour cela de nombreux solvants comme les éthers de glycol, les hydrocarbures aromatiques, les cétones et les hydrocarbures chlorés. Le problème c’est que ces solvants ne vont pas se contenter de faire passer des molécules aux propriétés « bénéfiques », ils vont également favoriser la pénétration de toutes les substances toxiques qui s’accumulent dans nos vêtements lors de leur fabrication !

 

Une accumulation de substances toxiques dans nos vêtements

Bien avant qu’on ne les retrouve dans nos vêtements, les fibres naturelles comme le lin, le coton ou le chanvre ont reçu un grand nombre de traitements :

  • Les fibres de coton, de soie, de chanvre ou de lin sont imbibées de produits phyto-sanitaires : la culture du coton consomme 25 % des pesticides, herbicides et engrais de toute la planète.
  • Dans les élevages, les moutons sont régulièrement baignés dans une substance pesticide pour les protéger des parasites et leur laine en est imprégnée. Après la tonte, elle est « nettoyée » avec un solvant, le trichloréthylène, une substance cancérigène, génotoxique, irritante pour la peau et les yeux, et qui attaque le système nerveux 3. La laine est en principe rincée après l’opération, mais pour les vêtements les moins chers cette opération n’est pas jugée comme indispensable...

Ensuite, les fibres sont blanchies avec un solvant qui retire les impuretés. La substance généralement utilisée est de l’EDTA, un perturbateur endocrinien qui a également la particularité de ne pas être biodégradable. Les stations d’épuration n’arrivent pas à le traiter, il est alors évacué dans la nature : il faut bien que toutes ces prairies et ces forêts servent à quelque chose !

Le process industriel se poursuit par la teinture, ou bien par l’impression des tissus. Pour teindre les fibres naturelles, on utilise des colorants que l’on fixe avec des sels d’ammonium quaternaire et du formaldéhyde. Pour rendre le vêtement plus agréable au toucher, des teintures au chrome ou des colorants soufrés, particulièrement toxiques pour l’organisme, sont utilisés. Une fois teints, certains tissus sont encore imprimés. La même technique que pour les journaux est alors utilisée : des pigments de différentes couleurs sont tour à tour appliqués puis fixés avec un polymère, généralement de la famille des phtalates qui causent des troubles de la fertilité 4. Les colorant sutilisés sur les fibres naturelles ne tiennent pas sur les vêtements synthétiques en raison de l’électricité qu’ils accumulent. Des colorants dispersés, beaucoup plus agressifs, sont alors utilisés et ils nécessitent une quantité plus importante de fixateurs comme le formaldéhyde, le chrome ou le cuivre.

Ensuite, pour que les vêtements aient un certain nombre de qualités techniques, les industriels rajoutent encore des perfluorés (utilisés aussi pour rendre antiadhésifs les ustensiles de cuisson) qui les rendent infroissables donc plus faciles à repasser mais qui sont également des perturbateurs endocriniens. Pour que les vêtements soient résistants au feu, ils rajoutent des polybromodiphényléthers, des molécules cancérigènes et neurotoxiques, qui ont également un effet délétère sur la spermatogénèse.

Un composé est omniprésent lors de tous ces traitements : le formaldéhyde. Cette petite molécule issue de l’alcool méthylique, donc peu onéreuse, a la capacité de réunir les fibres et de conserver leur forme malgré leur étirement (usage sur le corps), leur lavage-rinçage-essorage, mais aussi de retenir les colorants et les encres d’impression. Le formaldéhyde est bien connu comme carcinogène. Le processus commence par des irritations cutanées (de concert avec d’autres substances, comme les sels de chrome), puis des dermites dans toute l’épaisseur de la peau, avant de modifier localement le substrat intercellulaire, c’est-à-dire les prémices de la cancérisation. Dans le tissu, le formaldéhyde est sous forme dite « liée » aux fibres (donc pas toujours mesurable), et ne se libère que sous des contraintes physiques (chaleur du corps, lavage) ou chimiques (humidité de la sueur) : cela signifie qu’il est impossible de s’en débarrasser. En théorie, la concentration en formaldéhyde est censée ne pas dépasser une certaine norme qui est presque toujours dépassée dans les vêtements importés à bas coût.

Étape suivante, le transport : la grande majorité des vêtements doivent être acheminés des pays lointains où ils ont été fabriqués jusqu’en France. Là encore, ils sont traités avec des substances chlorées dans le but de les désinfecter et d’enlever les parasites qui pourraient les abîmer pendant le voyage.

La dernière étape se passe chez nous, avec les différents produits de lavage que nous allons utiliser. À une époque, la plupart des lessives contenaient du phosphate, une molécule qui n’était pas nocive pour la santé mais qui constituait un formidable engrais pour les végétaux et en particulier les algues. Celles-ci proliféraient à cause des quantités de phosphates évacuées dans la nature suite à nos lessives. La réglementation a alors poussé les lessiviers à changer leurs formules et ils ont remplacé le phosphate par de nouvelles molécules moins polluantes mais finalement cancérigènes et perturbatrices endocriniennes! (EDTA, polyéthylène-glycol, quaternium-15, azurants, etc.) Les lessives contiennent en plus un éventail de molécules dont la fonction n’est pas de laver nos vêtements mais de les assouplir, de renforcer leurs couleurs ou alors de les blanchir, ou encore de leur donner une bonne odeur quand on les sort de la machine.

Les laveries « traditionnelles » se doivent de livrer des vêtements impeccables, qui fleurent bon la campagne, et bien rigides pour masquer toute imperfection. D’où l’emploi de produits normalement réservés à l’industrie. La tendance actuelle est aux « laveries vertes » et c’est une bonne chose, même si les procédés employés sont assez nébuleux.

 

Une réglementation qui ne protège pas les consommateurs

Chaque pays fixe une dose maximale de chaque composé selon l’âge des utilisateurs mais cette réglementation est rarement appliquée car la plupart de nos vêtements étant importés, cela suppose des contrôles en douane qui sont apparemment difficiles à mettre en place. Ainsi les taux réglementaires sont souvent dépassés, comme si les industriels n’en tenaient absolument pas compte. Greenpeace, qui fait régulièrement des contrôles, a trouvé en 2012 5 des taux élevés d’éthoxylates de nonylphénol dans 60 % des vêtements importés en France, avec des taux parfois 45 fois supérieurs à ceux autorisés ainsi que des taux de phtalates 370 fois supérieurs à la norme en vigueur pour les enfants !

En 2011, c’est la catégorie des vêtements, textiles et articles de mode qui a comptabilisé le plus grand nombre d’alertes sanitaires au niveau des douanes 6, loin devant celle des produits chimiques !

 

Les bonnes pratiques vestimentaires

  • Laver les vêtements neufs : cela semble être la première chose à faire, en particulier s’ils ne vous ont pas coûté cher et qu’ils viennent de loin. Plus le prix est bas, moins ils ont de chances d’avoir été lavés avant la commercialisation.
  • Préférer les fibres naturelles, en particulier pour les vêtements avec lesquels nous sommes particulièrement en contact comme les sous-vêtements, les chaussettes, les pyjamas, etc. Le coton (choisir une marque qui utilise du coton bio a du sens !), le jute, le chanvre, la soie et la laine sont donc à privilégier. Certaines marques comme Ekyog, BLEU FORET et Patagonia ont même fait de l’utilisation de fibres naturelles saines leur marque de fabrique.
  • Éviter les vêtements et les chaussures trop serrés: les frottements et la transpiration favorisent l’entrée des molécules toxiques dans l’épiderme, la voûte plantaire est donc particulièrement exposée. Il existe d’ailleurs dans les villages africains une technique traditionnelle assez efficace pour se débarrasser de quelqu’un : il suffit d’enduire le cuir des chaussures de la personne avec un alcaloïde (comme la morphine), le résultat est garanti en moins de 30 jours !
  • Remplacer la lessive par les noix de lavage. Ce sont des noix qui ont une forte teneur en saponines (ce qui leur donne un aspect gluant). Elles dégraissent, nettoient et assainissent le linge sans lui donner d’odeur. En revanche, elles ne sont pas blanchissantes et sont moins efficaces que les lessives chimiques sur les taches incrustées: frottez les taches difficiles avec du savon ou du bicarbonate avant le passage en machine.

 

Angélina Viva & Morgane Vedrines

(avec Effervesciences)

 

1. Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks, Nanosilver: safety, health and environmental effects and role in antimicrobial resistance, 12 Decembre 2013
2. ANSES, Évaluation des risques liés aux nanomatériaux, 02/2013.
3. Fiche Toxicologique INRS, Trichloréthylène, mise à jour en 2011.
4. INRS, Le point des connaissances sur les phtalates, avril 2004.
5. Greenpeace, Les dessous toxiques de la mode, Octobre 2012.
6. Commission Européenne, rapport Rapex 2011.
 
 

Le business florissant des vêtements « intelligents »

Les premiers vêtements « intelligents » étaient les textiles anti-moustiques imbibés de perméthrine, un puissant insecticide efficace sur un éventail de nuisibles comme les puces, les termites, les guêpes, les tiques et bien sûr les moustiques. Les industriels ont ainsi développé un attirail d’équipements pour « protéger » les mordus d’équitation, les randonneurs, les voyageurs et les joueurs de golf dans leurs activités. On sait aujourd’hui que cet insecticide engendre une intoxication aiguë chez les chats, provoquant leur mort en moins de 20 minutes. Cette molécule est donc très toxique mais le problème, c’est qu’après l’interdiction du DDT et du lindane elle était le seul insecticide sur le marché. Son utilisation est alors montée en flèche et elle est aujourd’hui utilisée dans tellement d’applications qu’il est très difficile de mesurer la dose à laquelle nous sommes exposés.

Les industries textiles ont depuis développé de nouvelles technologies : en utilisant des matériaux de très petite taille (de l’ordre du nanomètre, les nanomatériaux), ils augmentent leur passage dans le sang et peuvent alors donner des propriétés techniques aux vêtements. Ainsi, nous avons aujourd’hui la chance de pouvoir acheter des « collants amincissants » qui diffusent de la caféine et du beurre de karité sur nos hanches, nos cuisses et nos fesses pour mobiliser les graisses et hydrater la peau. Il existe aussi les vêtements anti-odeurs : des chaussettes ou des vêtements de sport qui contiennent du nano-argent, une molécule antibactérienne qui détruit les bactéries responsables des odeurs. Problème : dès que ces particules ont traversé la peau, elles passent dans le sang qui va les amener directement au cœur où elles vont être envoyées dans tout l’organisme. À partir de là, il est très difficile de savoir ce que deviennent ces molécules. On peut supposer que les solvants liposolubles vont s’accumuler dans les graisses et les organes riches en lipides comme le cerveau et les seins. On sait que le nano-argent s’accumule dans la rate, le foie et les testicules, et l’Europe 1 a émis un avis sur sa génotoxicité (toxicité sur les gènes) potentielle et son effet délétère sur le système immunitaire. L’ANSES ne sait absolument rien des effets de ces nanomatériaux sur notre santé. Des études sanitaires sont en cours, en priorité pour les personnes qui travaillent au contact de ces nouveaux matériaux 2. Cela laisse donc quelques années d’avance aux industriels pour leur permettre de développer des vêtements aux propriétés de plus en plus innovantes et potentiellement dangereuses pour notre santé...

 

 

Les sous-vêtements qui rendent stérile !

La plupart des sous-vêtements masculins sont en matière synthétique, des tissus qui ont la capacité d’accumuler de l’électricité statique. Une équipe scientifique a voulu voir si cela avait un impact sur la fertilité. Ils ont pour cela fait porter à deux groupes de chiens mâles des culottes en polyester ou en coton pendant deux ans. Les chiens qui portaient les culottes synthétiques avaient à la fin de l’expérience les testicules atrophiés et un taux de spermatozoïdes très faible. Cette étude, publiée dans la revue Urological Research, a été menée en 1993 : le constat ne date donc pas d’hier ! Même si des éléments supplémentaires sont nécessaires pour transposer ce résultat aux humains, il est préférable d’éviter les sous-vêtements synthétiques simplement parce qu’ils sont également teints avec des colorants plus agressifs. Chez les femmes, une étude menée en Caroline du Sud a montré qu’il existait un lien significatif entre le port du soutien-gorge et l’apparition de nodules potentiellement cancérigènes dans les seins. Chez les femmes qui ont arrêté d’en porter, les nodules disparaissent d’eux-mêmes. Le soutien-gorge agit comme un garrot et gène la circulation lymphatique qui draine les toxines. Veillez donc à ce que votre soutien-gorge n’exerce pas de pression sur vos seins et évitez d’en porter la nuit. Veillez également à ce que les armatures ne vous blessent pas : les frottements endommagent la couche cornée et permettent le passage de molécules toxiques contenues dans le tissu, un phénomène facilité par l’application de crèmes et de déodorant.