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Nouvelles brèves

Venez voir Belvital en 2017 au stand 504 !

Merci à vous toutes et tous qui êtes venus m’écouter et même me soutenir au stand du « Mouche Bébé Belvital » en 2017 … quel que soit votre choix, j’espère vous avoir apporté l’information éclairée, voir l’aide que vous attendiez pour le bien de votre enfant. Au-delà de tout intérêt personnel, je suis avant tout un thérapeute et j’ai consacré une grande partie de mon existence à aider les tout petits avec ce que je connais le mieux… J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à vous rencontrer et je suis prêt à renouveler l'expérience en 2018!

 
Nouvelles références
                      "coup de coeur"

 

à lire aussi:

http://www.nutriting.com/coin-experts/dangers-de-laspartame-mythe-ou-realite/

http://www.alternativesante.fr/additifs/un-danger-mortel-nomme-e-951

L’aspartame est un produit chimique à pouvoir sucrant élevé, mais apportant moins de calories que le sucre.

Ce succédané du sucre ne semble pas sans inconvénients. Les Américains qui en font une consommation démesurée lui formulent aujourd’hui de nombreux reproches : des accusations qui vont de la simple douleur à la tête jusqu’à la tumeur du cerveau… en passant par l’allergie, les symptômes d’hyperactivité chez l’enfant, le retard mental et même la démence.

Commercialisé sous divers noms (Nutrasweet, Equal, etc…), l’aspartame est un édulcorant synthétique modifié génétiquement. On le retrouve dans plus de 6 000 produits alimentaires aux Etats-Unis : yogourts, crèmes glacées, confitures, desserts, poudings, vinaigrettes, dîners préparés et surgelés de l’industrie agro-alimentaire du prêt-à-manger, céréales, conserves de fruits, confiseries, boissons gazeuses « diète », chewing-gum, vitamines à croquer, et plus de 500 médicaments en tant qu’excipients. L’aspartame est utilisé et autorisé actuellement dans plus de 100 pays à travers le monde.

Des études très douteuses ont jalonné l’histoire de cet édulcorant aujourd’hui entre les mains de la firme multinationale Monsanto.

En 1969, le Dr Harry Waisman avait mené des études sur les singes prouvant sans équivoque la toxicité de ce produit. C’est sous la pression de l’ancien président Reagan, ami du président de la société Searle, que le commissaire en chef de la FDA fut remercié (limogé) et remplacé par A. Hayes. Depuis, Monsanto a acheté la société Searle.

En 1974, l’aspartame est autorisé. En 1980, la FDA américaine se prononce contre son utilisation à grande échelle suite à des études qui prouvent son impact comme agent cancéreux sur les animaux de laboratoire.

Le fabricant (le laboratoire Searle) contre-attaque. De nouvelles études menées par les équipes du promoteur de l’édulcorant font pencher une nouvelle décision de l’administration américaine du côté de l’autorisation. Les décès d’animaux d’expérience, les tumeurs identifiées, les multiples effets secondaires ont été occultés par l’industrie de l’aspartame. Des études et enquêtes indépendantes ont mis à jour les dessous de cette affaire. Les fabricants ont réussi à gagner un marché extraordinairement lucratif. L’autorisation et même l’approbation du produit est bien davantage le résultat d’une décision politico-financière que scientifique.

Depuis son invention, l’aspartame est l’objet de controverse quasi permanente. Aujourd’hui, les effets secondaires liés à sa consommation même à très faible doses sont bien connus. Par exemple, le chewing-gum édulcoré à l’aspartame peut causer un mal de tête, la vision embrouillée. Les boissons à l’aspartame peuvent provoquer des vertiges, des sautes d’humeur, des douleurs abdominales, des crampes musculaires. D’autres symptômes ont été identifiés : la perte du tonus cérébral, la fatigue psychique, les douleurs articulaires.

Sa présence dans les aliments est indiquée en Europe par son nom ou par un numéro de code transnational E 951.

En 1991 le National Institute of Health a publié un document Adverse Effects of Aspartame énumérant plus de 150 raisons d’éviter l’aspartame. Plus récemment, des études ont montré que l’aspartame serait comme le sucre, responsable de calciurie (perte de calcium dans l’urine).

En 1998, on a identifié la maladie de l’aspartame par une multitude de troubles chez les consommateurs réguliers de produits contenant de l’aspartame.

Les jeunes enfants consommateurs sont exposés à de graves problèmes d’allergie, d’épilepsie, voire de tumeurs cérébrales. Soyez vigilants : o retrouve ce produit dans les sucettes, les bonbons, les chocolats, les suppléments vitaminés pour enfants. Sa consommation induit une véritable addiction.

Coke DieteDiet PepsiBoissons lightNutra-sweetEqual – Spoonful… aujourd’hui plus de 6000 produits contiennent cette substance nocive. Pendant la guerre du Golfe, des milliers de soldats américains qui avaient consommé du « coca-light », ont été gravement intoxiqués : les « Coca-light » avaient été édulcorés à l’aspartame et entreposés en plein soleil dans la chaleur du désert. L’aspartame a muté en poison : l’alcool méthylique se transforme alors en formaldéhyde puis en acide formique qui cause l’acidose métabolique. L’intoxication au méthanol reproduit les symptômes de la sclérose en plaques.

Il existe 92 symptômes documentés de problèmes liés à l’aspartame. La majorité d’entre eux sont neurologiques parce que l’aspartame « détruit » le système nerveux. Les femmes qui font un régime à l’aspartame entre deux grossesses, les diabétiques qui utilisent ce produit aggravent leur condition en croyant l’améliorer.

Une récente étude italienne ajoute encore des soupçons sur l’aspartame. L’étude portant sur 1800 rats montre chez les femelles une augmentation de la fréquence des cancers du sang, liée à la quantité d’aspartame absorbée (Sciences et Avenir, sept. 2005).

Quels sont les symptômes les plus fréquents?

Lupus systémique, fibromyalgie, spasmes, douleurs lancinantes, diabète, crampes, engourdissement des jambes, vertiges, maux de tête, acouphène, impotence, douleurs articulaires, dépressions, attaques d’anxiété, tendances suicidaires, attaques de panique, maniaco-dépression, troubles de la vue (baisse d’acuité visuelle), pertes de mémoire, sclérose en plaques, tumeur du cerveau, des testicules, des ovaires, de l’utérus, du pancréas, etc…

La liste est effarante.

En dépit de son instabilité chimique, l’aspartame se décompose lors de la digestion en méthanol (alcool de bois), en DKP (causant des tumeurs au cerveau) et en formaldéhyde lorsqu’exposé à des températures excédant 30°C (86°F). Lorsqu’il est ingéré dans l’estomac, la température est de 37°C (98,6°F)… imaginons la suite!

Cette substance est aussi malfaisante et aussi toxique que le cyanure et l’arsenic. Seule différence : elle prend plus de temps pour tuer et, avant l’issue fatale, elle amène sournoisement des problèmes neurologiques.

Véritablement, il n’existe aucune raison valable pour ingérer ce produit inutile, toxique, dangereux. Il n’existe aucune raison valable pour autoriser sa diffusion. Sa consommation doit être bannie totalement. Pourtant aux Etats-Unis, la DJA (dose journalière acceptable) est de 40 mg par kilo de poids corporel.

Consommer des produits « diète » édulcorés à l’aspartame n’est pas sécuritaire, ne met pas à l’abri de l’obésité ni des « rages » de sucre, mais peut perturber gravement la tranquillité pancréatique d’une alimentation bien équilibrée et malmener le bon contrôle de la glycémie.

Les dernières études publiées dans l’Américan Journal of Clinical Nutrition et l’Américan Journal of Industrial Médecine sont particulièrement alarmantes :

  • L’étude réalisée par l’équipe de Thorhallur Halldorsson et portant sur 60 000 femmes danoises enceintes prouvent un lien entre la prise quotidienne de boissons sucrées à l’aspartame durant le grossesse et l’aggravation du risque d’accouchement prématuré.
  • L’étude conduite par Morando Soffritti, professeur à la fondation italienne Ramazzini a prouvé une augmentation significative des cancers du foie et des poumons chez les souris exposés à l’aspartame.

Il est troublant de savoir que 100% des études financées par l’industrie agro-alimentaire avancent que l’aspartame n’est pas nocif quand 92% des recherches indépendantes identifient un souci!

Dr JEAN-CLAUDE RODET

 

Scientifique de la planète, de formation pluridisciplinaire (agronomie, écologie, nutrition, médecine)

le Dr JEAN-CLAUDE RODET a animé et dirigé des travaux et recherches avant-gardistes. Chercheur, éducateur, enseignant, vulgarisateur, conférencier et promoteur d’une nouvelle vision de la santé, il est également expert et consultant pour l’agriculture et l’élevage biologique, l’écologie appliquée, l’alimentation biologique (fondateur du premier marché aux produits biologiques garantis en Europe) et les médecines naturelles et alternatives.

Non dogmatique, il prône l’interdisciplinarité et tisse des liens entre les connaissances (et observations) ancestrales et les découvertes scientifiques modernes. Créateur de plusieurs inventions, auteur de nombreux ouvrages et conférences sur la santé, il est co-fondateur, avec son épouse, Francine Fleury, du Centre de documentation internationale des alternatives, de l’institut de Santé Naturelle et de l’association humanitaire « Médecins Aux Pieds Nus-Canada ».