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Une aide efficace contre la congestion nasale aussi contre la Bronchiolite et l'encombrement pulmonaire du nouveau né

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Nouvelles brèves

Venez voir Belvital en 2017 au stand 504 !

Merci à vous toutes et tous qui êtes venus m’écouter et même me soutenir au stand du « Mouche Bébé Belvital » en 2017 … quel que soit votre choix, j’espère vous avoir apporté l’information éclairée, voir l’aide que vous attendiez pour le bien de votre enfant. Au-delà de tout intérêt personnel, je suis avant tout un thérapeute et j’ai consacré une grande partie de mon existence à aider les tout petits avec ce que je connais le mieux… J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à vous rencontrer et je suis prêt à renouveler l'expérience en 2018!

 
Nouvelles références
                      "coup de coeur"

 

On appelle bronchiolite une atteinte aiguë des bronches d'origine virale (le plus souvent dûe au VRS, Virus Respiratoire Syncytial), chez le jeune enfant, se traduisant par un encombrement important et entraînant une toux incessante, une gêne respiratoire. On appelait autrefois cette affection : "bronchite asthmatiforme". Le seul traitement efficace reconnu aujourd'hui est la kinésithérapie respiratoire.

Histoire naturelle d'un nourrisson

L'hiver, on assiste à un retour en force des bronchiolites. Elles touchent des milliers d'enfants chaque année. Inquiétantes, mais le plus souvent bénignes, elles conduisent trop fréquemment les bébés à l'hôpital. Pourtant, la plupart des cas se traitent facilement à domicile, grâce aux nouvelles techniques dekinésithérapie respiratoire.

Tout commence par une simple rhinopharyngite. L'enfant tousse un peu puis il se met à respirer avec difficulté et surtout à mal expirer. Le tout petit peine pour chasser l'air de ses bronches. Il siffle en respirant, il tousse, présente une fièvre modérée (guère plus de 38°) ». Cette inflammation va toucher les bronchioles provoquant une gêne respiratoire qui peut se transformer dans les cas les plus sévères - de loin les moins fréquents -, en une véritable insuffisancerespiratoire.

Si les parents apprennent à évacuer très vite les sécrétions de leurs enfants, déjà ils limitent les risques d'infection. Mais si en plus, ils emmènent leurs bébés en consultation respiratoire, ils augmentent les chances de voir leur petit guérir rapidement, voir même le plus souvent sans prise d'antibiotique.

Le bébé doit être vu dès que les premiers symptômes de bronches encombrées apparaissent, signes d'un envahissement des poumons par une infection virale ou bactérienne.

Le kinésithérapeute va exercer un massage, une pression sur les poumons qui va permettre l'expulsion des sécrétions et donc une meilleure circulation de l'air; Dès lors, les poumons libérés vont reprendre de l'énergie et le système immunitaire va fonctionner très rapidement.

Lesrésultats : nous obtenons une amélioration rapide du problème dès la première séance : sommeil retrouvé et bébé retrouve son appétit.

Comment reconnaître un nourrisson atteint de bronchiolite ?
 
Tout commence par une simple rhinopharyngite. L'enfant tousse un peu puis il se met à respirer avec difficulté et surtout à mal expirer. Le tout petit peine pour chasser l'air de ses bronches, les bronchioles (c'est une dyspnée expiratoire). Il siffle en respirant, il tousse, présente une fièvre modérée (guère plus de 38°) ». Cette inflammation des bronchioles provoque une gêne respiratoire qui peut se transformer dans les cas les plus sévères - de loin les moins fréquents -, en une véritable insuffisance respiratoire. L'enfant se met à respirer plus rapidement (c'est une polypnée) et il lutte de tous ses muscles pour y parvenir, d'où certains signes appelés signes de tirage. On observe des battementsdes ailes du nez, un enfoncement du thorax au-dessus du sternum et entre les côtes. Il a du mal à prendre des biberons et à déglutir. Il sue. A l'extrême, il devient bleu, car il manque d'oxygène…

Plusieurs virus en cause :

La maladie, très contagieuse, se transmet par écoulement nasal, projection de gouttelettes de salive lors de la toux, ou encore par les sécrétions qui adhèrent aux mains, aux vêtements et aux objets (linge de toilette, peluches…). Elle est due, dans six cas sur dix, à un virus : le VRS ou virus respiratoire syncitial, qui touche pratiquement tous les enfants avant l'âge de 2 ans.

Malheureusement ce virus ne confère pas d'immunité et un bébé peut faire plusieurs bronchiolites dans un hiver. Dans les quatre autres cas, il s'agit d'autres virus comme le rhinovirus ou le para-influenza. Dernier détail enfin, ces virus, particulièrement envahissants entre le 15 octobre et la fin février, se révèlent encore plus méchants vers la queue de l'épidémie. Comble de malheur, ils se font « prêter main forte » par le rotavirus qui provoque chaque année une épidémie de gastro-entérites aux alentours du mois de février ! »

 

 

... L'histoire de Lou, un petit garçon de 6 mois...

Préparons nous à l'intervention !

Préparez de l'eau salée à 0,9% (utiliser des unidoses plus hygiéniques) - disponibles en pharmacie - pour laver les petits nez ...
Préparez les deux sprays de médicaments habituels, un stéthoscope, des gants et un masque.
 
Lou, 6 mois, semble se porter comme un charme en dépit d'une bronchiolite déclarée il y a trois jours. Pourtant il a le nez bien bouché et siffle encore un peu en respirant. Je l'installe sur une table confortable du salon, puis procède au bilan respiratoire avec le stéthoscope.
 

Bronchoconstriction (sifflements), encombrement des bronches... autant d'observations qui dicteront les manœuvres à effectuer. Dans la majorité des cas, le déroulement est le suivant :

LAVER LE NEZ :

À l'aide d'une capsule de sérum salé à 0,9%, j'instille le précieux liquide dans les narines de Lou. Premier objectif faire renifler l'enfant.

QUATRE ÉTAPES POUR DÉSENCOMBRER LES BRONCHES :

Je commence la manœuvre spécifique d'augmentation du flux expiratoire pour évacuer les sécrétions qui encombrent le bas de l'appareil repiratoire de Lou. La main gauche sur l'abdomen du petit garçon, en contre appui, et la main droite placée sur son thorax, je l'aide à expirer plusieurs fois en accompagnant avec fermeté ses mouvements respiratoires. "Nous augmentons ainsi son volume expiratoire, ce qui a pour effet, en accompagnant les pleurs, de mobiliser les sécrétions bronchiques vers les voies aériennes supérieures.

Ensuite, j'essaie de les lui faire cracher en bloquant le système de déglutition. À cette fin, j'applique une main très ferme sur son plancher buccal... Un dernier lavage du nez, un câlin, Lou oublie ses larmes et se sent manifestement soulagé.

Je conseille aux parents d'utiliser le Mouche Bébé par aspiration Belvital. C'est en fait un mouche bébé d'un type particulier (efficacité bien plus grande) : l'aspiration est déclenchée par la mère où le père de l'enfant. Les sécrétions vont se collecter dans le réservoir. Un bouchon filtre (constitué par un coton et changé à chaque opération) empêche les sécrétions de remonter jusqu'à l'embout buccal.

ENTRER EN RELATION AVEC LE MÉDECIN TRAITANT :

Je suis revenu voir Lou pour quatre ou cinq séances en moyenne, afin d'accélérer sa guérison.
Par la suite j'ai appelé le médecin traitant pour le tenir au courant de l'évolution de l'état de l'enfant.

COMMENT AIDER L'ENFANT À GUÉRIR ?

  1. Suivez scrupuleusement le traitement médical prescrit. Votre kinésithérapeute peut vous apprendre à bien utiliser le sérum salé et la chambre d'inhalation.

  2. Commencez immédiatement les séances de kinésithérapie respiratoire suivant le rythme suggéré par le kinésithérapeute et le médecin.

  3. N'oubliez pas que l'air chaud et humide de la salle de bain lui est bénéfique.

  4. Aérez et humidifiez sa chambre (humidificateur ou récipient d'eau sur le radiateur).

  5. Faire boire bébé plus que d'habitude.

  6. En cas d'inquiétude, n'hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou à votre kinésithérapeute.

 

 

Trois éventualités s'offrent au thérapeute

 
  1. L'enfant guérit ou son état s'améliore nettement dans les trois premiers jours grâce au traitement : c'est le cas le plus fréquent  (75% des cas selon les études), l'antibiothérapie peut ne pas être entreprise si accord préalable avec le médecin traitant.
  2. L état de l'enfant est stationnaire durant les trois premiers jours, le thérapeute n'enregistre pas ou peu d'amélioration clinique (dans 20% des cas) : l'antibiothérapie doit être entreprise.

  3. La situation se dégrade durant les 2 ou 3 premiers jours, l'antibiothérapie est entreprise et le thérapeute en réfère au médecin traitant. Il se peut que dans ce cas, une complication soit survenue (5% des cas).