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Une aide efficace contre la congestion nasale aussi contre la Bronchiolite et l'encombrement pulmonaire du nouveau né

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Nouvelles brèves

Venez voir Belvital en 2017 au stand 504 !

Merci à vous toutes et tous qui êtes venus m’écouter et même me soutenir au stand du « Mouche Bébé Belvital » en 2017 … quel que soit votre choix, j’espère vous avoir apporté l’information éclairée, voir l’aide que vous attendiez pour le bien de votre enfant. Au-delà de tout intérêt personnel, je suis avant tout un thérapeute et j’ai consacré une grande partie de mon existence à aider les tout petits avec ce que je connais le mieux… J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à vous rencontrer et je suis prêt à renouveler l'expérience en 2018!

 
Nouvelles références
                      "coup de coeur"

 

Chez le prématuré et le nouveau-né la respiration est naso-nasale, la moindre agression virale ou bactérienne entraîne en plus de l’inflammation, une hypersécrétion qui va obstruer les voies aériennes supérieures et empêcher ce jeune patient non seulement de respirer mais aussi de boire et de se nourrir. L’hyperventilation et la dyspnée se soldent d’abord par des pleurs, des geignements, une toux, mais aussi par une ingestion d’air qui va limiter la dynamique du diaphragme, et dans un second temps par une fatigue des muscles ventilatoires et des pauses respiratoires… . C’est dire l’importance d’un traitement immédiat de l’obstruction des voies aériennes chez ces petits patients.

Le mouchage ne permet de désencombrer que les parties proximales du nez. De plus, si on utilise un système avec poire qui donne une aspiration brutale et trop forte, le mouchage peut provoquer des hyper-pressions préjudiciables pour l’oreille moyenne et les sinus.

Il est également important de bien dégager la partie postérieure du nez à l'aide des techniques présentées ci-dessous pour une bonne prévention des otites*.

Les techniques :

Il consiste en un reniflement imposé au nourrisson par fermeture de la bouche lors de l’inspiration qui, de ce fait , devient nécessairement nasale. Les sécrétions progressent au niveau du pharynx grâce au flux aérien. La toux provoquée par l’appui trachéale fait progresser encore les sécrétions au niveau de la base de la langue et celle ci peuvent être crachée par la technique d’antépulsion pharyngobuccale.

  • L’antépulsion pharyngobuccale : (pratiqué uniquement par le spécialiste)

Lors de l’expiration rapide, de la toux ou des pleurs, l’occlusion du voile du palais entraîne une expiration buccale. L’appui mentionné sous lungual interdit la déglutition, diminue le calibre linguopalatin et permet par la vitesse du flux, la projection des sécrétions juste sur les lèvres. Cette technique permet d’éviter les aspirations et les épistaxis (saignements du nez) qui en découlent. Bien qu’il soit habituel de penser et de lire que les nourrissons ne crachent pas, cette technique permet de mettre en évidence des sécrétions jusqu’alors ignorées car dégluties.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

*Otite:

D'une manière générale, l'otite peut découler notamment d'un déficit immunitaire, d'une carence en fer, d'une mauvaise perméabilité des trompes d'Eustache, d'une hypertrophie des végétations adénoïdes, ou encore (particulièrement chez le nourrisson) être favorisée par des rhinites à répétition. La prise intempestive d'antibiotiques à la moindre affection, accentuant alors une déficience immunitaire par perturbation de la flore intestinale et de la production des immunoglobulines A (qui protègent les muqueuses), un terrain allergique, un tabagisme passif ou encore une mauvaise alimentation peuvent également être à l'origine de cette affection.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article du Docteur Danielle Perreault
(Extrait de LA PRESSE MONTRÉAL du 9 novembre 2003)
 
Je pratique depuis 20 ans, j’ai examiné et réexaminé des milliers d’oreilles d'enfants, celles des miens, de mes voisins et de mes patients. J’ai vécu l’époque où les otites se soignaient automatiquement aux antibiotiques. J’avais appris dans mon cours de médecine que l'infection pouvait se compliquer et qu’il fallait agir rapidement.
 
Mais pendant qu’ici, on insistait pour que les parents fassent ingurgiter divers antibiotiques à leur rejeton, les médecins européens adoptaient une tout autre attitude. D’après leurs observations chez les enfants de plus de 2 ans, il n'y a pas d'indication ni d'urgence à commencer des antibiotiques dès que l’enfant se plaint d'un mal d’oreille. Pourquoi? Parce que dans 80% des cas, l’otite guérit spontanément, sans traitement.
 
Je me souviens d’une mère fière de me dire qu’elle n’avait pas donné les antibiotiques que j'avais prescrit à son enfant et que les chandelles chinoises appliquées sur l’os derrière l’oreille avaient réglé le problème. En fait, l’otite du petit avait simplement suivi son évolution normale. C'est ce qu’on accepte de plus en plus en Amérique du Nord aujourd’hui.
 
Plus d’un enfant sur trois aura plus d’une otite durant la période de la petite enfance. C’est vers l’âge de 4 à 5 ans que les trompes d’Eustache, qui permettent de mieux ventiler l’oreille, deviennent plus efficaces. Les otites sont alors beaucoup plus rares et le problème disparaît habituellement.
 
Durant ces quelques années, un grand nombre (85% des enfants ont déjà souffert d’une otite à l'age de 2 ans) risque de prendre des antibiotiques.
 
J'ai consulté le Dr Louis Geoffroy, pédiatre à l’hôpital Sainte-Justine, qui dans l'article intitulé Devons-nous traiter ou non l’otite? Paru dans l’Actualité médicale du 11 juin 2003, fait une revue exhaustive des arguments de chacune des deux écoles.
 
Ne les traitons pas toutes
Comme je l’ai mentionné précédemment, une otite guérit spontanément dans 80% des cas. Pourquoi alors prendre des antibiotiques?
  • Pour diminuer la douleur? La douleur associée à cette condition disparaît chez 60% des enfants dès la deuxième journée de l’otite. Si on donne des antibiotiques pour réduire la douleur chez un enfant, cela veut dire qu’il faut en donner à 17 enfants pour l’épargner à un seul.
Des doses appropriées, selon le poids, de Tylenol (ou l’équivalent) restent une solution tout à fait acceptable pour diminuer la douleur.
  • Pour éviter les complications ? Le deuxième argument pour traiter aux antibiotiques est de réduire le risque de complications. L’otite touche l’oreille moyenne, qui est encastrée dans un os du crâne. En théorie, elle pourrait s’étendre à la mastoïde, une éminence osseuse derrière l’oreille. La revue de sept études auprès de 2200 enfants ne montre qu’un seul cas de mastoïdite. Une autre étude, dans les Pays-Bas,portant sur 4860 enfants a révélé deux cas de mastoïdite qui ont facilement été traités par des antibiotiques.
L’autre complication est le risque d’apparition et de développer une méningite, l’inflammation des méninges qui enveloppent le cerveau. Il s’agit d’une complication très rare. Aucun cas de méningite n’a été observé parmi les 4860 enfants qui ont participé à l’étude.
  • Et la résistance aux antibiotiques ? La bactérie la plus fréquemment responsable des otites est le pneumocoque. En Amérique du Nord, où les enfants reçoivent en très grande majorité (98%) des antibiotiques pour soigner les otites, la résistance du pneumocoque à un antibiotique de première ligne est de 30% à 60%. En Europe, où seulement le tiers des otites sont traitées avec des antibiotiques, la résistance est de 3%. Enfin, n’oublions pas les effets secondaires des antibiotiques comme les diarrhées et les allergies.
 
Traitons-les toutes
Les études sur l’emploi des antibiotiques et l’histoire naturelle des otites n’ont pas été faites chez les enfants de moins de deux ans. Il est donc plus fréquent de prescrire des antibiotiques aux très jeunes enfants. De plus, les études mentionnées dans ce texte ont été faites dans les années 80. Est-ce que les enfants en garderie, qui risquent la récurrence, devraient être davantage traités ?
Enfin, certains médecins posent la question suivante : avant l’utilisation des antibiotiques, les mastoïdites étaient fréquentes. Si on laisse tomber les antibiotiques, allons-nous assister à une recrudescence de cette complication ?
 
Qui décide ?
Parler de ce sujet, c’est mettre en relief deux approches en médecine. « Dans le doute, fais quelque chose », prône l’approche américaine, très interventionniste, alors que les Européens pensent que « dans le doute, il vaut mieux s’abstenir. »
À l’heure actuelle, on peut très bien se permettre d’attendre de 24 à 48 heures avant de traiter. La persistance de la fièvre et de la douleur et un tympan très bombé seront des signes et des symptômes qui nous feront alors opter pour des antibiotiques.
À la clinique, si vous devez attendre trois heures avec votre enfant malade, vous ne serez pas trop enclin à accepter de revenir un ou deux jours plus tard. Au mieux, votre médecin de famille ou le pédiatre acceptera de vous recevoir entre deux patients. Remarquez qu’il est de pratique courante qu’une ordonnance soit remise au parent qui l’utilisera seulement si l’enfant est encore malade le lendemain ou le surlendemain.
De plus en plus, les parents préfèrent attendre avant d’avoir recours aux antibiotiques.
 
Résistance aux antibiotiques
Quand on parle de résistance aux antibiotiques, ce n’est pas que notre système de défence est devenu inefficace.
C’est plutôt que les bactéries se sont transformées pour avoir été trop exposées à une famille d’antibiotiques.
Sans aller jusqu’à dire qu’elles sont « intelligentes », elles sont tout de même dotées de mécanismes efficaces pour ne pas se laisser faire.
 
Est-ce vraiment une otite ?
Votre enfant a mauvaise mine, il fait un peu de fièvre et son nez coule. Lors de l’examen, il pleure. Son tympan est rouge et on conclut qu’il a une otite. Or, plus du tiers des tympans très rouges ne présente pas d’otite. Par ailleurs, si l’enfant a eu une otite un mois auparavant, il peut conserver des signes de sa première infection pendant des semaines (liquide derrière le tympan, tympan plus rosé). Un tympan bombé et opaque est le meilleur indicateur d’otite.
 
Un tympan perforé, est-ce grave ?
Quand la pression créée par le pus accumulé dans l’oreille est trop forte, le tympan perfore et libère l’enfant de sa douleur. Par la suite, il faut éviter que de l’eau entre dans le canal. Le tympan se refermera seul assez rapidement si l’otite est bien soignée.
 
 
On peut joindre le D r Danielle Perreault à l’adresse suivante :
C.P. 63082, Île-des-Sœurs, H3E 1V6
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
Comment reconnaît-on au juste une otite ?
Les infections de l’oreille (otite moyenne) : réponse de la Société canadienne de pédiatrie
 
La plupart des enfants ont eu une otite avant l’âge de trois ans. L’infection d’oreille la plus courante pendant l’enfance touche l’oreille moyenne. Des virus ou des bactéries pénètrent dans l’oreille moyenne et provoquent une infection ou une inflammation (une enflure). Les médecins diagnostiquent les otites en observant le tympan.
 
Comment puis-je savoir si mon enfant a une otite ?
 
Une otite moyenne se produit souvent après une autre maladie, comme un rhume. Souvent, en plus des symptômes habituels du rhume, y compris la fièvre, les maux de gorge, le manque d’énergie et la perte d’appétit, les enfants souffrant d’une otite :
  • ont mal aux oreilles,
  • sont irritables (maussades),
  • ont de la difficulté à dormir,
  • se frottent ou se tirent les oreilles,
  • ne réagissent pas aux sons de faible intensité.
Il existe d’autres symptômes, plus rares :
  • du liquide s’écoule de l’oreille,
  • une perte d’équilibre.
Comment traite-t-on l’otite ?
 
Presque toutes les otites chez les enfants de moins de deux ans sont traitées aux antibiotiques. Si l’enfant a plus de deux ans et que l’otite ne cause pas trop de problèmes, le médecin peut suggérer de lui donner un analgésique, comme de l’acétaminophène, et réexaminer l’enfant deux ou trois jours plus tard pour vérifier s’il a vraiment besoin d’antibiotiques.
 
La plupart des otites sont sans gravité et guérissent complètement. De nombreux antibiotiques traitent les otites bactériennes. Votre médecin en prescrira un qui conviendra à l’état de votre enfant.
 
La plupart des enfants se sentent mieux dans les deux à trois jours suivant le début de la prise d’antibiotiques. Cependant, pour guérir l’infection, ils doivent prendre tout le médicament prescrit. Votre enfant devra probablement retourner se faire examiner par le médecin pour que celui-ci vérifie si l’otite est bien guérie.
 
Quelles sortes de complications peuvent provoquer l’otite ?
Il arrive que du liquide demeure dans l’oreille moyenne plusieurs semaines après la disparition de l’infection. Cette situation peut entraîner une perte d’audition temporaire. En général, le liquide se draine seul, et l’audition s’améliore sans traitement médical supplémentaire. Il arrive toutefois que le liquide se réinfecte. Dans ce cas, votre enfant devra peut-être recommencer à prendre des antibiotiques.
Si le liquide demeure dans l’oreille moyenne pendant plus de quelques mois, une perte d’audition peut se produire. Chez les enfants de moins de trois ans, cette accumulation de liquide peut provoquer un retard de la parole et du langage. Il peut être nécessaire d’insérer un tube dans le tympan pour aller drainer le liquide dans l’oreille moyenne. En général, c’est un otorhinolaryngologiste (un chirurgien des oreilles, du nez et de la gorge) qui effectue cette opération. L’intervention est courte, et d’habitude, les enfants n’ont pas besoin de passer la nuit à l’hôpital.
 
Quand devrais-je téléphoner au médecin ?
 
Si votre enfant prend des antibiotiques contre une otite, téléphonez au médecin s’il :
  • a encore mal à l’oreille après deux ou trois jours de traitement,
  • fait une fièvre de plus de 39 °C (102 °F) ou fait de la fièvre pendant plus de trois jours,
  • est très somnolent,
  • demeure irritable ou maussade,
  • respire rapidement ou a de la difficulté à respirer,
  • entend mal.
Puis-je prévenir les otites?
 
Bien que la plupart des otites soient provoquées par un rhume, d’autres facteurs peuvent les rendre plus fréquentes, y compris :
  • l’exposition à la fumée de cigarette,
  • l’utilisation d’une sucette (suce),
  • la tétée du biberon en position couchée,
  • les allergies.
Demandez à votre médecin comment réduire les risques d’otite pour votre enfant, par exemple, par la vaccination contre les pneumocoques qui est l’une des principales bactéries responsables de l’otite.
 
Source: Publié dans Paediatrics & Child Health, Avril 2002. 
 
Ces renseignements ne devraient pas remplacer les soins et les conseils médicaux de votre médecin. Ce dernier peut recommander des variations au traitement tenant compte de la situation et de l'état de votre enfant.
 
Société canadienne de pédiatrie, 2204, chemin Walkley, bureau 100, Ottawa (Ontario) K1G 4G8; téléphone : (613) 526-9397; télécopieur : (613) 526-3332.