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Nouvelles brèves

Venez voir Belvital en 2017 au stand 504 !

Merci à vous toutes et tous qui êtes venus m’écouter et même me soutenir au stand du « Mouche Bébé Belvital » en 2017 … quel que soit votre choix, j’espère vous avoir apporté l’information éclairée, voir l’aide que vous attendiez pour le bien de votre enfant. Au-delà de tout intérêt personnel, je suis avant tout un thérapeute et j’ai consacré une grande partie de mon existence à aider les tout petits avec ce que je connais le mieux… J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à vous rencontrer et je suis prêt à renouveler l'expérience en 2018!

 
Nouvelles références
                      "coup de coeur"

 

Article de Stéphanie Plamandon :

Acupuncteure, anthropologue médicale, aromathérapeute certifiée, herboriste fondatrice de Noblessence.     www.noblessence.com

À partir de 1950, la cosmétologie a connu un essor fulgurant, et des milliers de nouvelles molécules sont apparues sur le marché des produits de beauté. Malheureusement, la plupart de ces molécules sont synthétiques et toxiques, bien loin des ingrédients sains, nobles et naturels que les populations d’autrefois utilisaient. Reconnaître la toxicité d’un ingrédient cosmétique est d’autant plus important que l’on estime que durant une seule journée, chaque femme applique sur sa peau 12 produits en moyenne : shampoing, gel douche, déodorant, parfum, lotion, fond de teint, rouge à lèvres, mascara, fard à joues, savon pour les mains, introduisant dans son organisme à peu près 168 ingrédients chimiques par jour. Un homme, quant à lui, utiliserait environ 6 produits corporels contenant environ 85 ingrédients chimiques, qui sont absorbés, inhalés et ingérés chaque jour.

STATISTIQUES INQUIÉTANTES

Il est inquiétant, voir angoissant, de découvrir la quantité d’ingrédients chimiques à laquelle nous sommes exposées tous les jours. Il n’est pas étonnant de constater une augmentation spectaculaire du nombre de personnes développant un cancer au cours de leur vie. Ce qui est encore plus alarmant est que très peu d’études ont étés menées sur les effets de la COMBINAISON de ces ingrédients dans notre organisme et l’environnement. Toxiques et cancérigènes, ces ingrédients menacent déjà la santé quand ils sont utilisés seuls. Qu’advient-il quand un produit corporel en contient 4, 6 ou 8? Qu’arrive-t-il quand ces ingrédients se rencontrent et se combinent? De nouvelles molécules encore plus puissantes se développent, ce qui laisse présager une perspective sinistre et effrayante concernant les modifications cellulaires qui peuvent en découler.

  • Au Canada, l’industrie de la cosmétologie est très lucrative; en 2001, ses ventes rapportaient environ 520 million de dollars, en 2010, elles se chiffraient à 800 millions.
  • À l’âge de 12 ans, 60% des jeunes filles utilisent déjà des cosmétiques et autres produits de beauté industriels.
  • 61% des rouges à lèvres contiennent du plomb.
  • Plus le rouge à lèvre est rouge pompier, plus il contient du plomb.
  • Un ingrédient cosmétique sur 8 est un produit chimique industriel.
  • On estime qu’aux États –Unis seulement, il y a près de 200 000 visites annuelles à l’urgence à cause de réactions allergiques aux cosmétiques.

LA PEAU,

LOIN D’ÊTRE UNE BARRIÈRE IMPERMÉABLE

Lorsque l’industrie de la beauté s’est associée à celle de la transformation de produits pétrochimiques dans les années 40 à 50, les inquiétudes manifestées au sujet des effets des ingrédients cosmétiques sur la santé furent réfutées sur le principe que ceux-ci ne demeuraient qu’à la surface de la peau, sans jamais y pénétrer. Il était courant à l’époque, de croire que la peau était imperméable et qu’elle formait une barrière étanche à tout produit qui y était appliqué. Mais les recherches scientifiques et le développement de médicaments transdermiques, tels que les « patches » pour contrer les effets de la ménopause ou pour arrêter de fumer, sont venus révolutionner cette idée.

On admet aujourd’hui que, non seulement la peau est perméable, mais qu’elle laisse pénétrer plus ou moins rapidement TOUT produit y étant appliqué. Pire encore, il n’y a pas que par la peau que les ingrédients cosmétiques puissent pénétrer l’organisme. En effet, ceux-ci peuvent être inhalés (poudres libres, vapeurs savonneuses, parfums, vaporisateurs pour les cheveux) et aussi avalés (rouge à lèvres, gloss, vernis à ongles).

EFFETS DES COSMÉTIQUES SUR LA SANTÉ

1.Réactions allergiques.

L’application de produits de beauté contenant des ingrédients toxiques peut compromettre la santé de plusieurs façons. Elle peut d’abord causer des allergies qui ne sont pas toujours immédiatement reliées à l’application d’une crème ou d’un maquillage. En effet, la réaction allergique peut se manifester 24 heures et parfois jusqu’à 48 heures après l’application, rendant difficile l’association avec le produit de beauté. Très souvent, la personne allergique recherche plutôt la cause de ses symptômes dans un aliment qu’elle a mangé, un animal qu’elle a caressé ou un pollen qu’elle a respiré, ne soupçonnant que très rarement les lotions et autres produits de beauté qu’elle s’est appliqués. Après tout, ces cosmétiques ne sont-ils pas supposés soigner la peau et concéder un air de santé? L’image auréolée qui entoure les produits cosmétiques et véhiculée par une publicité féroce et extrêmement stratégique contribue à ce qu’on ne les met en cause bien souvent qu’en dernière instance lorsque survient une allergie.

Les plus sournoises de ces réactions d’intolérance ne sont pas celles qui causent des effets spectaculaires, mais bien les plus discrètes, les moins visibles qui, à la longue, exercent une pression continue sur le système immunitaire et épuisent l’organisme. Une fois les limites d’épuration du foie et des reins atteintes, l’homéostasie naturelle du corps se retrouve compromise et la maladie peut alors s’installer sans impunité. Ce phénomène, appelé surcharge d’agents toxiques (toxic overload) se manifeste habituellement après des années d’exposition aux produits chimiques.

2.Bouleversements hormonaux.

L’application de produits de beauté contenant des ingrédients toxiques peut compromettre la santé de plusieurs façons. Elle peut d’abord causer des allergies qui ne sont pas toujours immédiatement reliées à l’application d’une crème ou d’un maquillage. En effet, la réaction allergique peut se manifester 24 heures et parfois jusqu’à 48 heures après l’application, rendant difficile l’association avec le produit de beauté. Très souvent, la personne allergique recherche plutôt la cause de ses symptômes dans un aliment qu’elle a mangé, un animal qu’elle a caressé ou un pollen qu’elle a respiré, ne soupçonnant que très rarement les lotions et autres produits de beauté qu’elle s’est appliqués. Après tout, ces cosmétiques ne sont-ils pas supposés soigner la peau et concéder un air de santé? L’image auréolée qui entoure les produits cosmétiques et véhiculée par une publicité féroce et extrêmement stratégique contribue à ce qu’on ne les met en cause bien souvent qu’en dernière instance lorsque survient une allergie.

Les plus sournoises de ces réactions d’intolérance ne sont pas celles qui causent des effets spectaculaires, mais bien les plus discrètes, les moins visibles qui, à la longue, exercent une pression continue sur le système immunitaire et épuisent l’organisme. Une fois les limites d’épuration du foie et des reins atteintes, l’homéostasie naturelle du corps se retrouve compromise et la maladie peut alors s’installer sans impunité. Ce phénomène, appelé surcharge d’agents toxiques (toxic overload) se manifeste habituellement après des années d’exposition aux produits chimiques.

Un malaise encore plus grave que des allergies peut se développer à la suite de l’application quotidienne de produits de beauté et concerne cette fois le délicat équilibre hormonal des humains et des animaux. On a en effet découvert récemment que certains ingrédients cosmétiques agissent exactement comme les hormones œstrogéniques naturelles, soit en les imitant, soit en les bloquant. Ces ingrédients, des xénoœstrogènes appelés perturbateurs endocriniens, s’accumulent dans l’organisme au fil des années et sont impliqués dans de nombreux problèmes de santé reliés aux hormones et à la reproduction.

Ces produits sont particulièrement néfastes pour la femme enceinte et son fœtus et ce, même en toute petite quantité. Des perturbateurs endocriniens ont même été retrouvés récemment dans du lait maternel, cette découverte causant de vives inquiétudes sur la santé des nouveau-nés. Plus inquiétant encore, certains ingrédients, lorsqu’ils sont utilisés seuls, ne sont pas des perturbateurs endocriniens, mais le deviennent lorsqu’ils sont combinés avec d’autres types d’ingrédients. Ces cocktails sont de véritables menaces pour l’équilibre délicat du système hormonal et devraient être évités à tout prix. Nous aurons l’occasion de les identifier plus loin.

3.Les cancers.

La conséquence la plus dramatique de l’application quotidienne d’ingrédients cosmétiques sur notre peau est le développement d’un cancer. Or, une femme de 60 ans qui présente un cancer du sein ne fera habituellement pas le lien entre la maladie et son usage de produits de beauté depuis son adolescence. Pourtant, il est de plus en plus établi que certains ingrédients cosmétiques sont hautement toxiques et cancérigènes, et on continue malgré cela de les utiliser dans la fabrication de produits de beauté. En fait, on estime que 900 ingrédients cosmétiques reconnus comme étant carcinogènes sont toujours LÉGALEMENT employés par l’industrie des cosmétiques.

En temps normal, les cellules de l’organisme se multiplient de façon ordonnée et prévisible. Cependant, l’exposition quotidienne à des ingrédients chimiques cancérigènes change, à la longue, la façon dont nos cellules fonctionnent, et des mutations commencent à se produire. La réplication cellulaire devient alors désordonnée et des tumeurs peuvent se former. Habituellement, le système immunitaire se charge de détruire ces cellules anarchiques, mais il peut arriver un moment où, étant submergé par une surcharge d’agents toxiques (toxic overload), il ne parvienne plus à fournir à la tâche. La tumeur alors grossit, migre et envahit l’organisme : c’est le début du cancer. Les cancers reliés aux produits cosmétiques affectent généralement soit la peau (carcinome), soit le système lymphatique (lymphome).

Des facteurs génétiques peuvent prédisposer une personne au développement d’un cancer, mais on estime que les facteurs environnementaux y jouent un rôle beaucoup plus important. C’est heureux, car cela signifie qu’il est possible de participer activement à la prévention de son développement en adoptant de saines habitudes de vie, incluant le choix de produits cosmétiques sains, naturels et réellement bénéfiques pour la santé.

LES GROUPES D’INGRÉDIENTS À SURVEILLER.

Parmi les 70 000 ingrédients chimiques existant à l’heure actuelle, près de 6 000 sont utilisés par l’industrie des produits de beauté. Parmi ceux-ci, environ 900 sont reconnus comme étant toxiques. Et de ces derniers, 15 sont considérés comme étant particulièrement dangereux et abondants dans les cosmétiques. Apprenez à les reconnaître et à les éviter.

Le propylène glycol

Cet ingrédient est un solvant et remplace la glycérine végétale. Il sert à transporter les principes actifs dans l’épiderme. Il est l’un des ingrédients cosmétiques les plus utilisés dans le monde et se retrouve dans pratiquement tout produit de beauté, allant de la lotion à la crème et du gel contour de l’œil au mascara. Il endommage l’intégrité des parois cellulaires et cause des lésions au foie et aux reins.

Le sodium lauryl sulfate

Le sodium lauryl sulfate (SLS) est un ingrédient apparu dans les années 50 et sert à faire mousser des produits tels que des détergents et de la pâte à dents. Il est également utilisé comme émulsifiant, raison pour laquelle il est également employé pour fabriquer des crèmes et des lotions. On estime que plus de 90% de tous les champoings commerciaux contiennent du SLS qui est pourtant reconnu pour causer des dermatites, des allergies et des intolérances cutanées et respiratoires. Pire encore, il altère la membrane des cellules cutanées. Des recherches ont révélé que certains produits composés de SLS contenaient également des dioxines, composés hautement carcinogènes. Le sdium lauryl sulfate pollue les nappes phréatiques et les cours d’eau. Il est inquiétant de constater que tous les pays du monde utilisent maintenant cet ingrédient qui menace du même coup l’intégrité et la qualité des rivières et de la vie marine. Un ingrédient à éviter.

La poudre de talc

Le talc est une poudre minérale semblable à l’amiante. Il est très utilisé dans les produits pour enfant (la fameuse poudre pour bébés), dans les maquillages, les déodorants et certains produits d'hygiène féminine. Il est reconnu comme étant un agent cancérigène. Des études ont démontré que les femmes qui utilisent la poudre de talc dans la région pubienne ont 3 fois plus de risque de développer un cancer du système reproducteur. Des bébés ont manifesté des crises d’asthme et même des pneumonies après l’application de poudre sur leur corps.

Le formaldéhyde

Le formaldéhyde est un conservateur qui a des propriétés antibactériennes et antifongiques. Il est reconnu pour ses effets néfastes sur la santé. Il joue un rôle dans le cancer du poumon et il cause des dommages à la structure de l’ADN. La Suède et le Japon le considèrent si toxique qu’ils en ont interdit l’usage dans les produits cosmétiques. On le retrouve dans les vernis à ongles ainsi que dans certains savons et shampoings.

Le plomb

Le plomb est un minerai extrêmement toxique pour l’organisme. On le retrouve surtout dans les teintures à cheveux. Pénétrant aisément dans la circulation sanguine par le cuir chevelu, il cause des perturbations au système nerveux. Le plomb s’accumule progressivement dans les os et provoque des faiblesses, des tremblements, des crampes, des dommages au cerveau, des troubles du comportement et dans les cas d’intoxication grave, un coma.

Les colorants provenant du goudron

Ces colorants sont identifiés par un chiffre et 3 lettres :

F   colorant considéré comme sécuritaire dans l’alimentation (F pour FOOD)

D  colorant considéré comme sécuritaire dans les médicaments (D pour DRUGS)

C   colorant considéré comme sécuritaire dans les cosmétiques (C pour COSMETICS)

Ils sont ensuite combinés de la façon suivante.

FD&C

Couleur autorisée dans :

La nourriture (F)

Les médicaments (D)

Les cosmétiques (C)

Le chiffre qui suit ces lettres est associé au numéro de couleur et au brevet qui s’y rattache. Par exemple, le rouge que l’on retrouve dans les bonbons est habituellement FDC40.

Ces colorants proviennent du goudron retrouvé dans le charbon bitumineux et contiennent de nombreux ingrédients toxiques tels que le benzène, le naphtalène, le créosol et le xylène. L’Organisation Mondiale de la Santé les considère comme des ingrédients probablement carcinogènes, certainement dangereux pour la santé. En 1950, certaines couleurs (telles que le FDC ORANGE 1 et 2 ainsi que les FDC ROUGE 32) furent bannies lorsque les enfants ont été malades après avoir consommé des friandises contenant ces colorants. Les couleurs FDC ROUGE 2 et 4, quant à elles, furent interdites à compter de 1976, car elles causaient des tumeurs chez les rats de laboratoire. Tous les colorants provenant du goudron sont reconnus pour être toxiques et néfastes pour la santé.

Il importe de bien lire les étiquettes et de bien identifier ces ingrédients afin de pouvoir faire des choix éclairés quant à l’achat de produits cosmétiques. Les couleurs EXT DC VIOLET 2, DC JAUNE 10 et 11, FDC BLEU 1, FDC VERT 1, FDC ROUGE 3, DC ROUGE 2 et 19, retrouvés dans certains rouges à lèvres et teintures pour les cheveux, sont extrêmement toxiques et cancérigènes.

Les dioxines

Les dioxines sont des ingrédients très toxiques et cancérigènes qui dérivent du chlore. Elles ont un rôle à jouer dans le développement de cancers (seins, prostates, leucémies), de troubles cardiovasculaires et nerveux, de problèmes cutanés, d’endométriose et d’anomale congénitales. On les retrouve dans les déodorants, les savons antibactériens, les contenants de plastique, les boules d’ouate et les tissus blanchis.

Les phtalates

Les phtalates servent à ramollir le plastique et se retrouvent dans plusieurs produits à usage quotidien et non seulement les cosmétiques. La principale porte d’entrée de ce perturbateur endocrinien est la voie alimentaire (par contact avec des contenants en plastique), mais on les retrouve également dans des produits de beauté tels que les vaporisateurs pour les cheveux, les vernis à ongles et les parfums. Ils sont également très nocifs pour les poissons et la faune.

Les alkylphénols éthoxylates

Les alkylphénols éthoxylates sont des tensioactifs utilisés dans la fabrication de détergents, de colorants pour les cheveux, de crèmes à raser, de vernis à ongles et de bouteilles de plastique. Ils causent la multiplication effrénée et désordonnée de cellules cancéreuses. Les alkylphénols éthoxylates ne sont pas toujours des ingrédients intentionnellement ajoutés aux cosmétiques : ils peuvent être créés par la dégradation du produit. Ils causent le cancer du sein et de l’utérus, des troubles de fertilité et des désordres hormonaux, tant chez la femme que chez l’homme.

Les parabènes

Les parabènes font partie de la famille des conservateurs et se retrouvent dans une multitude de produits cosmétiques, sous forme de méthyl, éthyl, propyl ou butyl – parabène. Ils ont la capacité d’imiter les œstrogènes et ont été associés au développement de plusieurs cancers hormonaux-dépendants. Ces perturbateurs endocriniens jouent aussi un rôle important dans le développement de maladies et pourtant se retrouvent dans une multitude de produits cosmétiques et à usage quotidien.

Les ingrédients reliés au DEA

Méfiez-vous des ingrédients se terminant par DEA : cocamide dea, lauramide dea. On les retrouve dans les cosmétiques crémeux et moussants tels que les gels douche et les shampooings. Ils peuvent réagir avec d’autres substances et former des nitrosamines cancérigènes.

Les parfums

Greenpeace a émis il y a quelques années une alerte concernant les parfums, qui sont des mélanges d’ingrédients chimiques pouvant provoquer des allergies et des crises d’asthme. Certains parfums sont associés au cancer et à l’intoxication des neurones.

Les PEGS

Un PEG est un produit synthétique utilisé comme liant, solvant, émollient, émulsifiant et dispersant. LARGEMENT utilisée, la famille des PEGS est hautement allergisante et elle pénètre la peau très rapidement. En laboratoire, les chimistes doivent manipuler ce produit avec des gants et des lunettes de protection. De plus, le PEG fragilise la structure des cellules. Irritant les bronches, déstabilisant le système nerveux central, il cause également des lésions aux reins et au foie. On retrouve les PEGS dans les crèmes, lotions, gels douche, shampoings, bref, dans la plupart des produits cosmétiques.

Le pétrolatum (Vaseline)

Il entre dans la composition de certains produits pour les cheveux ainsi que dans certains maquillages comme les rouges et les baumes à lèvres ainsi que les gloss. C’est un produit provenant de l’industrie du pétrole et pouvant contenir des résidus cancérogènes.

Le Triclosan

On retrouve de plus en plus sur le marché, des produits antibactériens contenant du Triclosan. Il entre dans la composition de produits antibactériens tel que le dentifrice, le savon et les désinfectants pour les mains. On pense qu’il interfère avec la fonction hormonale et qu’il contribue à augmenter la résistance des bactéries aux antibiotiques. Il est de plus nocif pour les poissons et la faune.

LA DÉCLARATION INCI

Afin de contrer les stratégies douteuses des fabricants de cosmétiques et de permettre aux consommateurs de faire des choix plus éclairés, une loi internationale sur l’étiquetage obligatoire fut adoptée. La nomenclature internationale des ingrédients cosmétiques (INCI) a été développée en 1973 par la Cosmetic, Toiletry and Fragrance Association (CTFA), un organisme américain qui regroupe des fabricants de produits corporels. Malgré le fait que l’industrie des cosmétiques existe depuis plus de cent ans, cela ne fait que depuis 2006 (le 18 novembre) au Canada, qu’il est obligatoire pour toute compagnie cosmétique d’indiquer les ingrédients dans la composition de ces produits de beauté. En Europe, cette loi a été adoptée en 1998.

L’information figurant sur les étiquettes doit d’abord présenter les ingrédients en pourcentage décroissant. Et le nom de chaque ingrédient doit obligatoirement respecter la norme INCI.

Afin de protéger les consommateurs et de leurs permettre de faire des choix éclairés, l’obligation de retrouver les ingrédients cosmétiques sur les étiquettes de produits de beauté fut un pas salutaire et hautement nécessaire. Cependant, la nomenclature INCI est écrite dans deux langues :

  • Les ingrédients végétaux sont écrits en latin.
  • Les ingrédients chimiques sont écrits en anglais.

Avantages de l’INCI

L’énumération des ingrédients cosmétiques sur les étiquettes permet d’identifier ceux pouvant provoquer des allergies chez certains individus. Avant l’adoption des allergies chez certains individus. Avant l’adoption de la loi obligeant les producteurs à dévoiler ces ingrédients, il était pratiquement impossible pour les consommateurs de savoir ce que contenaient leurs produits cosmétiques et d’éviter ceux auxquels ils étaient allergiques. De plus, comme cette nomenclature est internationale, elle est compréhensible d’un pays à l’autre.

Les désavantages de l’INCI

Une des limites de la nomenclature des ingrédients cosmétiques est qu’elle ne permet pas de savoir si ceux-ci sont modifiés génétiquement. Ils peuvent ainsi contenir des OGM et le consommateur n’en saura rien. Aucune information n’est dévoilée sur le mode d’obtention et de fabrication de ces ingrédients.

Mais le principal inconvénient de l’INCI est qu’elle demeure pour la plupart des gens complètement incompréhensible avec ses ingrédients énumérés en latin et en anglais. La divulgation des ingrédients, qui a pour mandat d’informer le consommateur, devient un casse-tête souvent indéchiffrable et manque ainsi son but.

Un autre désavantage de l’INCI réside dans le fait que dès qu’un ingrédient est dosé à moins de 1% dans la recette totale, le fabricant peut le placer dans la liste des ingrédients sans avoir à respecter cet ordre décroissant. Par exemple, le fabricant qui ajoute un ingrédient naturel dans une proportion de 0,005% peut afficher ce produit avant un conservateur chimique industriel dosé lui à 0,9%. Le consommateur croira donc à tort que l’ingrédient naturel se retrouve en plus grande quantité que le conservateur chimique, alors qu’il n’en est rien.

Enfin, l’ingrédient « parfum » est en fait une catégorie dans laquelle plus de 100 ingrédients peuvent être dissimulés, dont certains peuvent s’avérer très allergisants, irritants et asséchants. Donc la nomenclature « parfum » constitue un désavantage très trompeur pour le consommateur.

PISTES DE RÉFLEXION ET DE SOLUTIONS

Puisque les instances gouvernementales ne protègent pas véritablement les consommateurs de produits cosmétiques industriels, Il est nécessaire de prendre entre nos mains la défense de notre santé et de celle de nos proches. Sur le site de David Suzuki (voir la bibliographie) il est suggéré d’écrire à nos élus afin de rendre prioritaire la question de la toxicité des ingrédients cosmétiques. En attendant que les règlements soient renforcés, il importe de savoir reconnaître les ingrédients cosmétiques nuisibles afin de pouvoir faire des choix éclairés et de protéger notre système immunitaire d’une surcharge d’agents toxiques. Mieux encore, on peut apprendre à fabriquer ses propres produits cosmétiques, en ayant recours à des ingrédients intègres, nobles et naturels. Notre système immunitaire nous le rendra bien, par une santé éclatante de beauté!

BIBLIOGRAPHIE

DEACON, G, There’s Lead in Your Lipstick, Toxins in our Everyday Body Care and How to Avoid Them, Penguin Publishing, Canada, 2011.

ERICKSON, K., Drop-Dead Gorgeous, Protecting Yourself from the Hidden Dangers of Cosmetics, Contemporary Books, USA, 2002.

O’CONNOR, S. et A. SPUNT, A., No More Dirty Looks, The Truth about Your Beauty Products, DaCapo Press, USA, 2010.

PLAMANDON, S., Formation professionnelle de fabrication de produits cosmétiques naturels, Montréal, Québec, 2012.

STIENS, R., La vérité sur les cosmétiques, Éditions Leduc, France, 2008.

Site internet consulté : http://www.davidsuzuki.org