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Nouvelles brèves

Venez voir Belvital en 2017 au stand 504 !

Merci à vous toutes et tous qui êtes venus m’écouter et même me soutenir au stand du « Mouche Bébé Belvital » en 2017 … quel que soit votre choix, j’espère vous avoir apporté l’information éclairée, voir l’aide que vous attendiez pour le bien de votre enfant. Au-delà de tout intérêt personnel, je suis avant tout un thérapeute et j’ai consacré une grande partie de mon existence à aider les tout petits avec ce que je connais le mieux… J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à vous rencontrer et je suis prêt à renouveler l'expérience en 2018!

 
Nouvelles références
                      "coup de coeur"

 

Nanos de plantes :

attention, danger !

Plantes & bien-être : n°05 – OCTOBRE – 2014

La dernière étude sur les nanoparticules de plantes est arrivée à des conclusions inattendues et très préoccupantes. Publiée en 2013 dans la revue Nanomédecine*, cette recherche était initialement destinée à montrer que notre organisme assimilait différemment les polyphénols selon qu’ils provenaient d’un extrait de thé vert conventionnel ou d’extraits obtenus par nanotechnologies. La démonstration fut sans appel : les nanopolyphénols de thé vert cassent l’ADN de nos cellules alors que les polyphénols de thé vert d’extraction conventionnelle ont des vertus bénéfiques et protectrices.

Mais pourquoi une telle différence ?

Parce que l’extraction conventionnelle est plus respectueuse du végétal et de nos systèmes de protection naturels. Elle extrait le plus large totum des actifs d’une plante afin de produire des effets de synergie garantis depuis des millénaires et permet leur apport sous une forme compatible avec les besoins de notre organisme. A l’inverse, les nanopolyphenols de plantes se comporteraient de façon anarchique dans l’organisme : ils vont même jusqu’’à pénétrer au cœur des cellules ou ils peuvent alors devenir nocifs. Le préfixe nano, d’origine grecque, signifie nain ou très petit. Pensez qu’en effet une particule nano est environ 30 000 fois plus petite que l’épaisseur d’un cheveu ! A ce jour, on considère comme nanoparticule manufacturée tout matériau produit par l’homme ayant des dimensions de moins de 100 nanomètres.

Où les trouve-t-on ?

Les nanotechnologies sont utilisées par certains industriels soit pour obtenir des extraits de plantes et des nutriments solubles dans l’eau ou dans l’huile alors qu’ils ne le sont pas naturellement, soit pour y ajouter des additifs qui facilitent leur production. Les procédés nanotechnologiques appliques à ces extraits de plantes utilisent des substances synthétiques (ex. Polyoxyethylene, solvants) afin d’obtenir un effet de transparence esthétique dans les liquides ou pour les colorer de façon uniforme.

Il faut dire que les propriétés des nanoparticules sont différentes de celles des particules de taille supérieure et de composition chimique identique, bien que provenant d’une même plante. Elles traversent plus facilement les barrières protectrices biologiques et compliquent considérablement leur élimination par l’organisme. Leur impact sur la sante est aujourd’hui peu connu et potentiellement conséquent d’après les premières recherches (risques accrus de cancers, génotoxicité, maladies dégénératives, respiratoires, vasculaires, affaiblissements immunitaires), soit tout le contraire de ce que l’on attend en consommant des produits à base de plantes et substances naturelles. En effet, ce qui inquiète les scientifiques est de retrouver ces nanoparticules dans des milieux cellulaires ou elles peuvent être indésirables et produire des effets nocifs de cassure d’ADN. Faut-il en arriver là quand on sait que les associations de plusieurs extraits de plantes conventionnels ont démontré le même pouvoir d’augmentation de l’assimilation sans les effets délétères des Nanos ?

Prudence et vigilance sont de rigueur

Le 15 mai 2014, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES), a confirmé que la plus grande prudence doit être adoptée quant à ces Nanos en général.

Parmi les effets de certaines Nanos sur les organismes vivants, figurent des retards de croissance, des malformations ou anomalies dans le développement oula reproduction chez des espèces modèles, ainsi que « des effets génotoxiques et de cancérogénèse », ou encore « des effets sur le système nerveux central, des phénomènes d’immunosuppression, des réactions d’hypersensibilité et d’allergie ».

*REF : NANOMEDICINE (LOND). 2013 MAR;8(3):389-401. DOI: 10.2217/NNM.12.126. )

Or ces Nanos sont déjà sur le marché européen et se glissent insidieusement dans des produits à base de plantes, comme constate au dernier salon professionnel Vitafoods à Genève (le salon annuel européen des plantes et compléments alimentaires, ayant lieu chaque année au mois de mai). C’est une véritable hérésie risquant de porter sérieusement atteinte à l’effet des plantes en matière de santé. Différents brevets ont été appliques utilisant ces procédés Nanos dans des produits de phytothérapie et compléments alimentaires, et ce sans que les professionnels de santé en aient même conscience : nanopolyphenols de thé par ci, nano-émulsions de curcuma ou nano-isoflavones de soja par là. Les nano-additifs sont quant à eux déjà sur le marché depuis longtemps ! Comme le dioxyde de silice, parfois simplement liste comme silice , utilisé pour éviter la prise d’humidité des plantes et des comprimes ou pour faciliter les processus de remplissage de certaines gélules. Et encore les dioxydes de titane (ou E 171) et oxyde de fer (E 172) utilises comme colorants, le nano-argent (E 174) aussi désigné comme argent colloïdal, utilise pour éliminer les bactéries sans que les consommateurs soient informes qu’il s’agit de Nanos.

La taille extrêmement petite de ces Nanos pourrait entrainer de possibles nanoperforations des membranes cellulaires et l’accumulation dans des milieux cellulaires, au-delà de toutes les barrières protectrices, pouvant perturber l’ADN, sans qu’il y ait suffisamment de recul pour leur utilisation sécurisée.

Étiquetage

Aujourd’hui, est étiqueté comme nano tout ingrédient contenant plus de 50 % de ces particules. En raison de l’incertitude actuelle sur la sécurité liée aux nanotechnologies, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) a recommandé d’abaisser le seuil à 10%. En effet, beaucoup de Nanos dilués n’étaient pas prises en compte, par exemple lorsque ces particules n’étaient présentes qu’à hauteur de 30 ou 40 % dans des ingrédients. Dans cette attente, la seule façon de vérifier si vos produits à base de plantes sont garantis sans Nanos (y compris les additifs tels que silice ou oxydes de titane ou de fer ajoutes le plus souvent sous forme Nanos) est de demander aux fabricants qu’ils vous confirment par écrit l’absence de substances issues de nanotechnologies dans les produits que vous utilisez. La certification bio ne constitue pas une garantie de l’exclusion de telles Nanos, car en raison de leur petite taille difficilement détectable, il suffit que les extraits de plantes obtenus par nanotechnologies soient dilués dans des liquides bio (de la glycérine bio, par exemple, et beaucoup d’eau) pour que ces Nanos ne soient pas identifiées comme telles dans la limite des 5 % d’ingrédients non issus de l’agriculture biologique autorises sans remettre en cause le label.

Certains producteurs dont l’éthique est réputée s’engagent déjà a garantir l’absence de Nanos dans leurs produits à base de plantes. Soyez vigilants et sensibilisez les fabricants afin que les Nanos ne viennent pas pervertir les plantes si utiles pour votre sante.

Ghislaine Gerber